Sur leur page Facebook, les organisateurs du festival du film arabe de Fameck (France) annoncent que la 29ème édition de leur manifestation mettra à l'honneur le cinéma égyptien. Superbe affiche !
Histoire du cinéma égyptien par les films. Les chefs d'oeuvre, les succès populaires, les navets. Les stars, les cinéastes, les danseuses, les chanteurs de l'âge d'or du cinéma égyptien. Histoire des studios Misr. La comédie des années trente aux années soixante-dix. Le cinéma égyptien dans les festivals.
vendredi 27 avril 2018
lundi 16 avril 2018
A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 16 au 30 avril)
روتانا كلاسيك
Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.
Lundi 30 avril à 19h30
Apprenez-moi l’amour d’Atef Salem (Alamuni el hub, 1957)
avec Iman, Saad Abdel-Wahab, Ahmed Ramzy, Cariman, Abdelsalam El Nabolsi, Serag Mounir, Mimi Chakib, Nelly Mazlom, Thuraya Fakhry
Histoire : Amin Youssef Ghorab
Scénario et dialogues : Youssef Issa
Musique : Mohamed Abdel Wahab et Saad Abdel Wahab
Comédie musicale. Sami s’installe au Caire pour devenir professeur de Physique et de Musique dans une institution pour jeunes filles. Il est hébergé par son ami Ghourab. Très vite, il est attiré par l’une de ses étudiantes mais il n’ose se déclarer. Malheureusement, Mamdouh, un autre de ses amis, est aussi très intéressé par cette jeune personne depui qu’il sait qu’elle est la fille d’un homme important. Pour la séduire, Mamdouh demande à Sami de lui écrire des lettres d’amour. Celui-ci accepte d’autant plus volontiers qu’il ne connaît pas l’identité de la destinataire…
Dimanche 29 avril à 19h30
Le Retour de l’Homme le plus Dangereux du Monde de Mahmoud Farid (Akhtar Ragol fil Alam, 1972)
avec Fouad El-Mohandes, Mervat Amine, Brigitte, Samir Sabri, Souad Hussein, Salah Nazmi,
Salama Elias, Kanaan Wasfy, Wafik Fahmy, Ali Gohar, Afaf Wagdy, Samir Rustam
Scénario et dialogues : Anwar Abd-Allah
Comédie. Mister X et ses hommes quittent Chicago pour se rendre au Caire. Ils ont appris qu’un très riche Maharajah était descendu dans un grand hôtel de la capitale égyptienne avec dans ses valises, le plus gros diamant du monde. Les redoutables gangsters s’installent dans le même hôtel et préparent leur hold-up. Pour assurer la protection du richissime indien, des membres de la police américaine sont venus aider leurs collègues cairotes. Mais au même moment, un employé d’une société d’assurance fait son apparition dans l’hôtel : il souhaite contacter le Maharajah afin de lui faire signer une police d’assurance. Ce qui va singulièrement compliquer la situation pour toutes les parties en présence, c’est que l’assureur est le sosie de Mister X…
Dans ce film, Fouad El Mohandes reprend le rôle de Mister X qu’il avait joué une première fois en 1967 dans le film de Niazi Mostafa, L’Homme le Plus Dangereux du Monde.
Samedi 28 avril à 23h
Les Esclaves de la Chair de Kamal Attiya (Abid el gassad, 1962)
avec Farid Shawki, Hoda Soltan, Shafik Nour El Din, Tawfik El Deken, Zeinat Olwi , Abdel Hamid Badawy, Fathya Shahin, Mohsen Hassanein, Mahmoud El Meleigy, Ahmed Morsi
Scénario et dialogues : Kamal Attiya et Mohamed Zidan
Musique : Hussein Afifi
Drame. Wafaa a quitté son mari violent. Elle travaille dans une bijouterie. Un jour, elle fait la connaissance d’un homme qui était entré dans la boutique pour voler. Ils tombent amoureux l’un de l’autre. Ils se marient après que l’homme a promis à Wafaa d’abandonner ses activités illégales. C’est à ce moment-là que reparaît le premier mari de la jeune femme...
Jeudi 26 avril à 17h
Ça, c’est l’amour de Salah Abou Seif (Haza Howa al Hob, 1958)
avec Lobna Abdelaziz, Yehia Chahine, Hussein Riad, Mahmoud Azmy, Abdel Moneim Ibrahim, Zeinat Olwi, Mary Moneib, Omar El Hariri, Ferdoos Mohamed
Scénario et dialogues : Mohamed Kamal Hassan Al Mouhamy
Musique : Fouad El Zahry
Drame. Hussein est un ingénieur qui travaille pour la municipalité. Sur le plan des valeurs, il est très conservateur. Il souhaiterait épouser une femme qui n’a jamais connu d’homme avant lui. Il pense avoir trouvé l’épouse idéale en Sharifa. Ils se marient. Après dix jours de lune de miel, Hussein découvre sa femme avait déjà vécu une première histoire d’amour avant leur rencontre. Il ne supporte pas cette idée. Il demande le divorce…
Mercredi 25 avril à 19h30
Terre de paix de Kamal El Sheikh (Ard el salam, 1957)
Faten Hamama (Salma), Omar Sharif ( Ahmed), Abdel Salam Al Nabulsi (Hamdan), Tawfik El Deken (Khalid), Abdel Wares Asr ( Mazen), Fakher Fakher ( Abed), Ehsan Sherif (Rukaya)
Scénario : Helmy Halim et Ali El-Zorkani
Musique : Mohamed Al Mogi et Morsi Gamil Aziz
Drame. Ahmed est un jeune égyptien qui a rejoint les rangs de la résistance palestinienne pour lutter contre l’occupation sioniste. Lors d’une mission de sabotage sur un centre de ravitaillement en essence pour les avions de chasse israéliens, il est blessé à l’épaule. Il arrive tout de même à s’échapper et trouve refuge dans un village palestinien. Celui-ci abrite une petite communauté qui a fui les massacres perpétrés par les sionistes à Deir Yassin. Il est dirigé par le vieux Mazen. Ce dernier n’a pas été épargné par le malheur qui a frappé son peuple : sa femme et ses deux fils ont été tués sous ses yeux. Il ne lui reste que sa fille Salma. C’est elle qui prodigue les premiers soins à Ahmed
tandis que les militaires israéliens investissent le village…
Mardi 24 avril à 17h
Les Jolies Belles-Mères d’Helmy Rafla ( Al Hamawat Al Fatenat, 1954)
tandis que les militaires israéliens investissent le village…
Mardi 24 avril à 17h
Les Jolies Belles-Mères d’Helmy Rafla ( Al Hamawat Al Fatenat, 1954)
avec Kamal el-Shennawi, Cariman, Ismal Yassin, Mimi Chakib, Abd El Salam El Nabulsi, Wedad Hamdy, Ibrahim Hichmat
Scénario et dialogues : Abou Al Seoud Al Ebiary
Comédie. Samir est un jeune homme élégant d’une vingtaine d’années. Il épouse Nabila, la fille qu’il aime depuis des années. Quelques jours après leur mariage, la mère de Nabila décide de s’installer chez sa fille et son gendre. Jalouse, la mère de Samir s’installe à son tour chez eux. Les deux femmes se disputent continuellement et font vivre un véritable enfer au jeune couple…
Lundi 23 avril à 17h
La Bande du Diable d’Houssam Al Din Mustafa (Esabat Al Shaytaan, 1971)
avec Farid Shawki, Nelly, Youssef Chaban, Ibrahim Khan, Mahmoud El Meleigy, Tawfik El Deken , Kamal Sarhan, Mohamed Sobeih
Scénario et dialogues : Faysal Nada
D’après le film américain Charade de Stanley Donen (1963) avec Gary Grant et Audrey Hepburn
Musique : Mohamed Abdel Halim et Mohamed Halawa
Thriller. Après la mort de son mari, une femme découvre que celui-ci était membre d’un gang de redoutables malfaiteurs. Sa vie devient un enfer car elle est sans cesse persécutée par ses anciens acolytes : ils veulent récupérer leur part du butin que son mari aurait caché quelque part sans en rien dire à personne. Heureusement, la jeune femme sera protégée sans le savoir par un officier de police dont elle ne découvrira la véritable identité qu’à la toute dernière scène du film.
Dimanche 22 avril à 17h
Amour et Exécution de Kamal El Sheikh (Hub wa idam, 1956)
avec Imad Hamdy, Samira Ahmed, Mahmoud El Meleigy, Aida Helal, Wedad Hamdy, Adly Kasseb, Abbas Fares, Amina Rizk, Aziza Helmy
Scénario et dialogues : Mohamed Kamel Hassan Mouhami
Musique : Abdel Aziz Amer et Mohamed Kamel Hassan Mouhami
Thriller. Amira vit avec sa mère atteinte d’une maladie incurable. Son père les a quittées pour épouser une autre femme. La situation financière de la mère et de la fille devient très difficile. Amira décide de se rendre chez son père pour lui demander de l’argent. Le ton monte très vite, il refuse. Elle sort, abattue mais elle revient le lendemain pour tenter à nouveau de convaincre le vieil homme. Quand elle entre dans l’appartement, elle découvre son père inanimé dans un fauteuil. Il est mort.
Samedi 21 avril à 19h30
La Mère de la Mariée d'Atef Salem (Oum el Aroussa, 1963)avec Hassan Youssef, Madiha Salem, Taheya Carioca, Imad Hamdi, Adly Kasseb, Soleiman El Gendy, Khayria Ahmed, Hussein Ismaïl
Scénario : Abdel Hay Adib
Histoire : Abdel Hamid Gouda El Sahar
figure dans la
liste des 100 films les plus importants du cinéma égyptien.
Comédie. Zeinab et Hussein sont les parents d’une famille nombreuse qui compte sept enfants. Ceux-ci ne leur laissent aucun répit. Lors d’une fête, leur fille aînée rencontre un jeune garçon. C’est le coup de foudre immédiat. Ils veulent se marier. Tout irait pour le mieux si les parents du futur époux ne formulaient pas des demandes extravagantes. Zeinab et Hussein sont embarrassés : il leur faut trouver au plus vite les fonds qui leur permettront d’organiser des noces dignes des deux familles.
Vendredi 20 avril à 19h30
Jours et Nuits d'Henry Barakat ( Ayyâm wa layâlî, 1955)
avec Abdel Halim Hafez, Imane, Hamed Ramzy, Serag Mounir, Mahmoud El Meleigy, Kamal Hussein, Eman, Samia Roshdi, Abbas Rahmy
Scénario et dialogues : Youssef Gohar
Musique : Mohamed Abdel Wahab
Comédie musicale. La mère de Kamel a divorcé de son père car il était alcoolique. Elle s’est remariée avec un homme qui lui aussi a un fils. Les années passent et les enfants grandissent. Ils sont très différents l’un de l’autre. A l’université, Kamel est un étudiant modèle tandis que Fathi, son demi-frère, dort en cours. Ce dernier passe ses nuits à boire dans les cabarets. Au retour d’une fête alors qu’il conduit en état d’ivresse, il renverse un homme et poursuit sa route. L’un des amis des deux frères qui au volant de son propre véhicule suivait la voiture de Fathi s’arrête pour porter secours à la victime. La police apparaît. Il est accusé d’être le responsable de l’accident…
Mercredi 18 avril à 17h
Mes Jours Heureux d’ Ahmed Diaa Eddine (Ayami Al Saida, 1958)
avec Fayrouz, Hassan Fayek, Abd El Fatah El Kosary, Farouk Agrama, Gawaher, Mohamed El Dib, Mimi Chakib, Abdel Moneim Ibrahim, Karima
Scénario et dialogues : Abou Al Seoud Al Ebiary
Musique : Baligh Hamdy et Ahmed Fouad Hassan (leader du groupe Al Massiah)
Saad Abou Saad est un musicien qui a bien du mal à joindre les deux bouts. Comble de malchance : il est renvoyé du cabaret où il accompagnait une danseuse. Il finit par trouver un nouvel emploi chez Maher Taher, un millionnaire. Il doit donner des cours de chant et de piano à Azzaz, sa fille unique. Cette dernière ne tarde pas à tomber amoureuse de son nouveau professeur. Mais c’est sans compter la belle-mère de la jeune fille qui souhaiterait faire passer Saad Abou Saad pour son amant afin de susciter la jalousie de son millionnaire de mari…
Mardi 17 avril à 19h30
Sept Jours au Paradis de Fateen Abdel Wahab (Sabaa Ayam fil Janna, 1968)
avec Nagat El Saghera, Hassan Youssef, Amin Elheneidy, Adel Imam, Youssef Fakhr El Din, Shahinaz Taha
Scénario et dialogues : Ali El-Zorkani
Musique : Mohamed Abdel Wahab
Comédie musicale. Pour les besoins d’un reportage, un journaliste propose à une jeune fille pauvre et à son oncle qu’il a rencontrés à Alexandrie de vivre pendant sept jours l’existence des riches. Le couple accepte de mener cette expérience saugrenue. Le journaliste conduit ses deux nouveaux amis au Caire et les installent dans un hôtel luxueux. L’oncle doit se faire passer pour un millionnaire de retour du Brésil avec sa fille Houda. Un article paraît dans le journal pour annoncer leur arrivée…
Lundi 16 avril à 17h
Wedad de
Fritz Kramp (1936)
avec Oum Kalthoum , Ahmed Alam, Menassa Fahmy, Fattouh Nashaty, Kouka, Mahmoud El Meleigy
Histoire : Ahmed Rami
Scénario : Ahmed Badrakhan
Musique : Mohammed Al-Qasabji, Zakaria Ahmed, Riad El Sonbati
Baher est un riche marchand qui vit une belle histoire d’amour avec son esclave, Wedad. Celle-ci a une voix unique et elle chante souvent pour le plaisir de son maître et de ses invités. Le bonheur des deux amants serait resté sans nuage si un jour, le pillage de l’une de ses caravanes n'avait pas conduit Baher à la faillite. Pour qu’il puisse rembourser ses créanciers, Wedad est vendue à un vieillard fortuné qui l’emporte dans son pays…
samedi 7 avril 2018
L’égocentrique (achiqat nafsiha, 1972)
عاشقة نفسها
إخراج : منير التوني
Mounir Al Toni a réalisé L’Egocentrique en 1972.
Distribution : Fifi Saïd (la tante de Dalal), Badr Nofal (Joseph, le mari de la tante de Dalal), Omar Nagy (Farid), Nagla Fathy (Dalal), Chukry Sarhan (docteur Mukhtar), Salah Mansour (Othman), Hamdi Youssef (docteur Mafouz), Mervat Kazem (la mère du docteur Mukhtar), Ahmed Abdel Halim (docteur Badr Amin), Mahmoud Al Iraq (le père de Dalal)
Scénario : Bakr Al Sharqawy
Production : Mounir Al Toni
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| Salah Mansour |
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| Badr Nofal et Fifi Saïd |
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| Nagla Fathy et Omar Nagy |
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| Mahmoud Al Iraq et Nagla Fathy |
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| Salah Mansour et Nagla Fathy |
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| Salah Mansour et Chukry Sarhan |
Résumé
A la mort de ses parents, Dalal est confiée à sa tante et à son oncle. Ce dernier travaille dans la société du très riche et très puissant Othman Bey. Les années passent. Dalal est devenue une ravissante étudiante, un peu trop fière d’elle-même. Elle est entourée de prétendants mais elle les repousse tous par peur du mariage. Elle se souvient de ses parents et du calvaire de sa mère. Au début, son père aimait passionnément sa mère et puis, d’autres enfants sont venus, la beauté de celle-ci a disparu, son père est devenu agressif et il a fini par contracter un second mariage. Dalal a vécu cela comme un véritable traumatisme et elle en est même arrivée à souhaiter mourir avant de voir sa beauté disparaître. Pourtant, trois hommes ont une grande importance dans sa vie. Il y a d’abord, Farid, le secrétaire d’Othman qui l’aime passionnément, il y a ensuite le docteur Amin Badr qu’elle aime en secret et enfin il y a son professeur de psychologie à la faculté, le docteur Mukhtar. Elle a toujours cherché à se rapprocher de cet enseignant bien qu’il n’ait jamais manifesté un quelconque intérêt pour sa beauté. Mukhtar est aussi le neveu d’Othman Bey, le patron de son oncle. Lors d’un repas familial qui réunit Mukhtar , sa mère et Othman, on discute du choix d’une épouse pour le chef d’entreprise qui à soixante ans est toujours célibataire. Le nom de Dalal surgit dans la conversation. Tout le monde est d’accord pour dire que la jeune femme ferait une excellente épouse.
Le lendemain, Othman demande la main de Dalal à son oncle Joseph tout en lui offrant une promotion. Malgré son amour pour le docteur Amin Badr, Dalal accepte le mariage. Sans doute est-elle rassurée par le grand âge d’Othman et sa fortune n’est pas non plus pour lui déplaire. Avec son fiancé, ils multiplient les activités : le soir, c’est restaurants et dancings et dans la journée, c’est équitation. Le sexagénaire fait tout ce qu’il peut pour plaire à sa future épouse et elle semble heureuse. Les difficultés apparaissent après le mariage : la jeune épouse refuse l’accès de sa chambre à son mari. Elle craint par-dessus tout de perdre sa virginité. La situation inquiète légitimement Othman et il fait appel à son neveu. Celui-ci accepte d’intervenir. Mais sur les conseils de l’oncle et de la tante de Dalal, Othman a fait aussi appel à des escrocs et des charlatans. Il se soumet à des séances de sorcellerie et ingurgite des pilules qui sont censées lui donner une virilité exceptionnelle. Il fait aussi avaler à sa jeune femme des comprimés qui doivent augmenter sa libido.
Un soir, alors qu’il la fait boire plus que de raison, et qu’il la ramène inconsciente à leur domicile, il parvient à lui faire l’amour. Mais quand Dalal se réveille, c’est le drame : elle a le sentiment d’avoir été violée. Elle devient hystérique et Othman appelle Mokhtar pour la calmer. Peu après, le vieux mari a un malaise. Son médecin lui prescrit un repos absolu. Pendant deux semaines, il restera au fond de son lit. Son secrétaire Farid vient souvent chez eux pour lui faire signer des documents importants. Un jour, alors que l’employé prend le café avec Dalal, il perd tout contrôle de lui-même et tente de l’embrasser. Les cris de sa femme attirent Othman qui chasse son secrétaire. A partir de cet incident, l’homme malade va devenir excessivement jaloux. Même son neveu Mukhtar fait l’objet de ses soupçons. D’ailleurs, on lui apprend un peu plus tard que Dalal est enceinte. Il est persuadé que le père du futur enfant est l’un de ses nombreux amants.
Pour Dalal cette grossesse est une catastrophe : c’est la malédiction de ses parents qui retombe sur elle. Mais un autre drame survient : Othman meurt subitement. La jeune femme est terrassée par la douleur. Pour l’aider à surmonter cette épreuve, Mukhtar passe beaucoup de temps avec elle. Progressivement, ils tombent amoureux l’un de l’autre. Les angoisses de la future mère n’ont pas disparu pour autant. Elle a pris rendez-vous avec le docteur Amin Badr. Mukhtar l’accompagne. En l’auscultant, le médecin découvre que l’état de Dalal est d’une gravité extrême. Le fœtus est mort et elle aussi mourra si elle n’est pas immédiatement opérée. C’est Amin Badr lui-même qui effectue l’opération. Avec succès : Dalal a la vie sauve.
mercredi 4 avril 2018
Les réalisateurs : Ali Badrakhan (né en 1946)
علي بدرخان
Trois films d'Ali Badrakhan ont fait l'objet d'une présentation dans ce blog :
Echange de Bons Procédés (Shelny we Ashilak, 1977)
avec Mohamed Awad, Mohamed Reda, Nisreen, Abu Bakr Ezzat, Khayria Ahmed, Nabila El Sayed
Scénario et dialogues : Salah Gahin
Musique : Shaban Abu Saad
La Faim (Al-Gou’, 1986)
Le Berger et les Femmes (Al-raii wa al nesaa, 1991)
avec Soad Hosny (Wafaa), Ahmed Zaki (Hassan), Yousra (Azza), Merna Walid (Salma)
Scénario : Mohamed Sharshar, Essam Ali, Ali Badrakhan
Musique : Ragah Daoud
Production : Mamdouh Youssef
D’après la pièce de théâtre L’Ile aux Chèvres (1950) du dramaturge italien Ugo Betti.
Au moment même où est tourné ce Berger et les Femmes, une autre adaptation de la pièce de théâtre d’Ugo Betti est réalisée par Khairy Beshara avec Nadia Al Gendy et Mahmoud Hemeida sous le titre plus « vendeur » de Désir Sauvage.
Des deux versions, celle d’Ali Badrakhan est sans conteste la plus réussie.
Fils d’Ahmed Badrakhan. Il sort diplômé de l'Institut Supérieur du Cinéma du Caire en 1967. Il compléte sa formation en Italie, à Cinecittà puis il commence sa carrière comme assistant pour de grands cinéastes, tels que Fateen Abdel Wahab, Youssef Chahine ou bien encore son père. Il réalise son premier long métrage en 1973. Pendant onze ans, il fut le compagnon de l’actrice Soad Hosny. Il l’avait recontrée en 1969 sur le tournage de Nadia. Son père en était le réalisateur et Ali était son assistant. Avec elle, il réalisera ses films les plus célèbres : Karnak (1975), Chafika et Metwal (1978), La Faim (Al Gough, 1986), Le Berger et les femmes (Al-rahi wa al nesaa, 1991).
Karnak est l'adaptation d'un court roman de Naguib Mahfouz qui dénonce le recours systématique à la torture par le pouvoir égyptien dans les années soixante. Dans ce film, le personnage incarné par Soad Hosny subit un viol et la scène, tournée de manière très réaliste, a durablement marqué l'actrice.
Le Berger et les femmes est le dernier film de Soad Hossny. Elle meurt dix ans plus tard à Londres en chutant du sixième étage de son immeuble.
avec Mohamed Awad, Mohamed Reda, Nisreen, Abu Bakr Ezzat, Khayria Ahmed, Nabila El Sayed
Scénario et dialogues : Salah Gahin
Musique : Shaban Abu Saad
Comédie. Alaa a vécu toute sa jeunesse dans une forêt africaine. Alors que son père est au seuil de la mort, le gouverneur du pays convainc Alaa qu’il doit retourner en Egypte. Mais son installation dans son pays d’origine lui réserve bien des surprises et le pauvre garçon doit affronter les problèmes les plus divers. Heureusement, une jeune fille consent à lui venir en aide : elle va lui apprendre à lire et à écrire la langue arabe. Entre les deux personnages, les sentiments évoluent très vite…
La Faim (Al-Gou’, 1986)
avec Mahmoud Abdel Aziz, Soad Hosny, Abdel Aziz Makhyoun, Yousra, Sanaa Younis, Thoraya Helmy, Samiha Tawfik, Randa, Hanan Suliman
Adaptation de la neuvième partie du roman de Naguib Mahfouz, La Chanson des Gueux (Malhamat Al Harafish, 1977)
Musique : Georges Kazazian
figure dans la liste des 100 films les plus importants de l’histoire du cinéma égyptien
Le Caire, 1887. Un quartier de la capitale est sous la coupe d’un tyran qui avec ses sbires fait régner la terreur. Il rançonne les plus pauvres et défend les intérêts des riches marchands. Farag, un charretier du marché, tue le despote dans un combat. Il devient le nouveau maître du quartier et il épouse Zeinab, la marchande qui avait été maltraitée par l’ancien caïd. Une nouvelle ère semble s’annoncer mais Farag change progressivement. Sa mère lui conseille de profiter de sa nouvelle situation pour s’enrichir. Les riches commerçants du quartier l’intègrent à leur milieu et lui donnent en mariage une de leurs filles. Il est devenu un notable égoïste et corrompu. Zeinab, sa première femme, observe avec désapprobation l’évolution de son mari. Elle ne tardera pas à se révolter. L’occasion se présente avec l’apparition de la disette qui touche les plus pauvres alors que les entrepôts des riches marchands sont pleins à craquer…
Le Berger et les Femmes (Al-raii wa al nesaa, 1991)
avec Soad Hosny (Wafaa), Ahmed Zaki (Hassan), Yousra (Azza), Merna Walid (Salma)
Scénario : Mohamed Sharshar, Essam Ali, Ali Badrakhan
Musique : Ragah Daoud
Production : Mamdouh Youssef
D’après la pièce de théâtre L’Ile aux Chèvres (1950) du dramaturge italien Ugo Betti.
Au moment même où est tourné ce Berger et les Femmes, une autre adaptation de la pièce de théâtre d’Ugo Betti est réalisée par Khairy Beshara avec Nadia Al Gendy et Mahmoud Hemeida sous le titre plus « vendeur » de Désir Sauvage.
Des deux versions, celle d’Ali Badrakhan est sans conteste la plus réussie.
Drame. Wafaa est une veuve d’une quarantaine d’années. Elle vit avec sa fille unique, Salma, une adolescente réservée mais travailleuse, et sa belle-sœur Azza. Les trois femmes habitent une ferme isolée et tentent de survivre en cultivant la terre et en élevant quelques moutons. Un jour, un homme se présente à elles comme un ancien ami du mari de Wafaa. Ils se sont connus en prison et entre eux, ils parlaient souvent de la ferme. Ils s’étaient même promis d’y travailler ensemble, une fois libérés. Effectivement, l’étranger qui s’appelle Hassan connaît tout de la vie des trois femmes. Au début, ces dernières sont très méfiantes mais elles finissent par accepter que l’homme s’installe chez elles pour les aider à exploiter la ferme. Très vite, l’hôte devient l’ami et le confident de Wafaa, d’Azza et même de la jeune Salma…
dimanche 1 avril 2018
A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 1er au 15 avril)
روتانا كلاسيك
Dimanche 15 avril à 19h30
Nuits de Noces de Mostafa Hassan (Leilat al Dokhla, 1950)
avec Ismail Yassin, Hassan Fayek, Samiha Tawfik, Magda, Abd El Fatah El Kosary, Zakeya Ibrahim, Aziza Badr, Ragaa Mohamed, Ragwat Mansour, Bahiga Roshdy, Hassan Kamel, Ali Ahmed
Scénario : Ali El-Zorkani et Mostafa Hassan
Samedi 14 avril à 23h
Une Lettre d’une Femme Inconnue de Salah Abou Seif (Resalah min emraa maghoula, 1962)
avec Farid Al Atrache, Lobna Abdel Aziz, Amina Rizk, Marie Munib, Abdel Moneim Ibrahim, Fakher Fakher, Nawal Abul Foutouh
Scénario : Fathi Zaki et El Sayed Bedir
Musique : Farid Al Atrache
D’après la nouvelle de l’écrivain autrichien Stefan Zweig publiée en 1922, Lettre d’une inconnue.
Cette nouvelle a fait l’objet d’une première adaptation réalisée en 1948 par Max Ophuls avec Joan Fontaine et Louis Jourdan.
Vendredi 13 avril à 18h
Le Haffir du Quartier de Togo Mizrahi (Kafir el Derk, 1936)
avec Ali Al Kassar, Zouzou Labib, Zakeya Ibrahim, Bahiga El Mahdy, Lutfya Nazmy, Amina Mohamed, Ahmed El Haddad, Ibrahim Hechmat, Taheya Carioca
Scénario : Togo Mizrahi et Ali Al Kassar
Musique : Izzat El Gahely
Le Prince de la Ruse d’Henry Barakat (Amir Al Dahaa', 1964)
Mardi 10 avril à 19h30
Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.
Dimanche 15 avril à 19h30
Nuits de Noces de Mostafa Hassan (Leilat al Dokhla, 1950)
avec Ismail Yassin, Hassan Fayek, Samiha Tawfik, Magda, Abd El Fatah El Kosary, Zakeya Ibrahim, Aziza Badr, Ragaa Mohamed, Ragwat Mansour, Bahiga Roshdy, Hassan Kamel, Ali Ahmed
Scénario : Ali El-Zorkani et Mostafa Hassan
Comédie. Deux amis qui travaillent dans le même salon de coiffure rêvent de trouver l’âme sœur. Le célibat leur est devenu insupportable. Un jour, ils font la connaissance de deux sœurs, aussi jolies l’une que l’autre. Les deux camarades chargent une entremetteuse d’arranger leur mariage. Mais celle-ci est en relation avec une dame qui a aussi deux filles à marier. Leur physique ingrat a fait fuir tous les prétendants. L’entremetteuse va intriguer pour qu’elles prennent la place des fiancées des deux coiffeurs.
Samedi 14 avril à 23h
Une Lettre d’une Femme Inconnue de Salah Abou Seif (Resalah min emraa maghoula, 1962)
avec Farid Al Atrache, Lobna Abdel Aziz, Amina Rizk, Marie Munib, Abdel Moneim Ibrahim, Fakher Fakher, Nawal Abul Foutouh
Scénario : Fathi Zaki et El Sayed Bedir
Musique : Farid Al Atrache
D’après la nouvelle de l’écrivain autrichien Stefan Zweig publiée en 1922, Lettre d’une inconnue.
Cette nouvelle a fait l’objet d’une première adaptation réalisée en 1948 par Max Ophuls avec Joan Fontaine et Louis Jourdan.
Le musicien Ahmed Sameh reçoit une lettre le jour de son anniversaire. L’auteur en est une femme qu’il ne connaît pas. Elle s’appelle Amal et elle lui raconte son histoire. Elle habitait en face de chez lui et l’aimait à la folie. Ils passeront une nuit ensemble puis Ahmed la quittera pour d’autres aventures. Il ne saura jamais que suite à cette brève liaison, Amal donnera naissance à un petit garçon…
Vendredi 13 avril à 18h
Le Haffir du Quartier de Togo Mizrahi (Kafir el Derk, 1936)
avec Ali Al Kassar, Zouzou Labib, Zakeya Ibrahim, Bahiga El Mahdy, Lutfya Nazmy, Amina Mohamed, Ahmed El Haddad, Ibrahim Hechmat, Taheya Carioca
Scénario : Togo Mizrahi et Ali Al Kassar
Musique : Izzat El Gahely
Comédie. Othman est un pauvre homme sans emploi. Il est naïf, gentil mais surtout terriblement parresseux. Son activité préférée est la sieste. Sa femme doit user de la manière forte pour qu’il daigne sortir du lit et chercher un travail. Il en trouve un chez une riche étrangère comme homme à tout faire. Ce jour là, il doit aider à la cuisine car sa patronne reçoit des invités. Elle charge Othman de la cuisson du plat principal. Pour cela, il doit se rendre au four du village. Voilà notre héros cheminant par les rues, le plat sur la tête. Soudain, il est attaqué par des oiseaux qui s’emparent de tous les morceaux de viande du ragoût. Furieux, il va au commissariat. L’officier refuse d’enregistrer sa plainte et le chasse. Dans la bousculade, Othman fait tomber son plat et les pommes de terre qui restaient roulent sur le sol. L'employé malchanceux retourne chez sa patronne avec un frichti bien piteux. Evidemment, il est renvoyé. Deuxième tentative : il devient vendeur ambulant de hummus. Las ! Il s’endort au coin d’une rue et des poules dévorent toute sa marchandise. Enfin, il est embauché comme vigile par un commerçant. Le jour même, la boutique est dévalisée…
Jeudi 12 avril à 23h
Le Prince de la Ruse d’Henry Barakat (Amir Al Dahaa', 1964)
avec Farid Shawki , Shweikar, Tawfik El Deken, Naima Akef , Mahmoud Morsi, Hussein Asar, Khadiga Mahmoud, Abdel Moneim Basiony
Seconde adaptation réalisée par Henry Barakat de Monté Christo, roman d’Alexandre Dumas (La première date de 1950.)
Scénario et dialogues : Youssef Issa
Musique : Michel Youssef et Ahmed Sedky
Hassan El Hilaly a été emprisonné sans jugement suite à une dénonciation calomnieuse de trois de ses ennemis. Dans sa cellule, il sympathise avec un vieil homme qui lui révèle l’emplacement d’un trésor qu’il a caché avant d’être condamné. Le vieil homme meurt, Hassan est libéré. Il récupère le trésor de son compagnon de captivité et retourne dans son village pour se venger de ceux qui l’avaient dénoncé.
Mercredi 11 avril à 23h
Le Passé Inconnu d’Ahmed Salem (El Mady el maghool, 1946)
avec Layla Mourad, Ahmad Salem, Bishara Wakim, Amina Nour Eddin,, Ahmed Allam, Ferdoos Mohamed
Dialogues : Badie’ Khairy
Paroles des chansons : Ahmed Rami
Drame. Ahmed Alawi est un homme très riche. Un jour il décide de partir en voyage seul vers une destination qu’il veut garder secrète. Le train qu’il a pris déraille. Dans l’accident, Ahmed a perdu connaissance. Il recouvre ses esprits à l’hôpital mais il n’a plus aucun souvenir de sa vie passée. Il tombe amoureux de l’infirmière qui le soigne. Celle-ci fait publier une photo de lui dans le journal pour tenter de retrouver sa famille…
Mardi 10 avril à 19h30
Je ne peux pas le faire d'Ahmed Badrakhan (ma akdarshi, 1946)
avec Farid Al Atrache, Tayea Carioca, Fouad Shafik, Abdel Salam El Nabolsi, Mohamed Kamel, Hassan Fayek
D'après une histoire de Soliman Naguib
Dialogues : Badie' Khairy
Musique : Farid Al Atrache
Comédie musicale. Un jeune homme n’a qu’une passion : la musique et le chant. Son père exige qu’il y renonce mais il ne peut se résigner à un tel sacrifice. Quand son père comprend que son fils lui a désobéi, il le chasse de sa maison. Le jeune homme se retrouve dans un petit appartement. Il mène une vie misérable mais il est soutenu par un ami qui croit en lui. Pour vivre, il chante dans une boite de nuit. Là, il fait connaissance d’une danseuse. Les deux jeunes artistes tombent amoureux l’un de l’autre. Cela déplaît au patron de l’établissement. Il renvoie notre jeune chanteur…
Lundi 9 avril à 19h30
Poursuite amoureuse de Nagdy Hafez (Moutarada gharamia, 1968)
avec Fouad El-Mohandes, Shweikar, Madiha Kamel, Hassan Mostafa, Abdel MoneIm Madbouly
Scénario : Farouk Sabry
Comédie. Adaptation de la comédie à succès « Boeing Boeing » de Marc Camoletti. Mounir un contrôleur aérien est un dom juan impénitent qui entretient une relation amoureuse avec cinq hôtesses en même temps. Il a une fiancée officielle, Mona, une hôtesse égyptienne. Cette dernière menace de le quitter s’il ne renonce pas à sa vie de play-boy. Mounir, plein de bonne volonté, demande de l’aide à un psychiatre...
Dimanche 8 avril à 14h
La Mariée du Nil de Fateen Abdel Wahab (A'roos El Nil, 1963)
avec Loubna Abdel Aziz, Rushdy Abaza, Shweikar, Abdel Moneim Ibrahim, Fouad Shafik Abdel khalek Salah, Esmat Mahmoud, Hussein Ismaïl, Soheir Magdi
Scénario : Kamel Youssef
Sur une idée de Lobna Abdel Aziz
Musique : Ali Ismaïl
Comédie. Sami est un géologue qui s’installe pour quelque temps à Louxor afin de superviser le forage d’un puits de pétrole en plein milieu d’un site archéologique. Dès sa première journée de travail, il doit affronter le Docteur Hassan, inspecteur des Antiquités ainsi que son assistante. Les deux personnages tentent de dissuader Sami d’entamer son œuvre de destruction et le menacent d’en informer le ministère. Le lendemain, un autre souci attend le géologue : les ouvriers refusent de continuer à creuser ; ils craignent d’abîmer les tombes qui sont dans le sous-sol et d’être ensuite frappés par la malédiction du Pharaon. Et dernier désagrément : une femme du temps des Pharaons apparaît au milieu des ruines. Seul, Sami peut la voir. Cette séduisante personne est venue du monde des morts pour empêcher tout forage sur le prestigieux domaine construit par ses ancêtres. Elle entreprend de rendre la vie impossible au géologue…
Samedi 7 avril à 19h30
Mademoiselle Diablesse d'Henry Barakat (Afrita Hanem, 1949)
avec Samia Gamal, Farid El Atrache, Lola Sedki, Ismail Yassin, Abdel Salam Al Nabulsi, Stephan Rosti, Zeinat Sedki, Salah Kasin, Zaki Ibrahim, Mohsen Hassanein
Scénario et dialogues : Abou Al Seoud Al Ebiary
Musique : Farid Al Atrache
Comédie musicale. Asfour est un chanteur sans le sou. Il est amoureux de Aliya, sa partenaire mais aussi la fille du directeur du théâtre où il se produit. Asfour fait sa demande en mariage mais le père de la jeune femme exige en dot une somme qu’il est incapable de réunir. Au bord du désespoir, il trouve sur son chemin une lampe d’où sort une petite diablesse du nom de Kahramana. Celle-ci peut exaucer tous ses vœux. Malheureusement, elle est tombée amoureuse d’Asfour et fera tout pour empêcher son mariage avec Aliya.
Vendredi 6 avril à 19h30
L'Amour en 1970 de Mahmoud Zulficar (Hob al Sanat 70, 1969)
avec Ahmed Ramzy, Mohamed Awad, Nawal Abou El Foutouh, Habiba, Nahed Yousri , Mohamed Shawki, Kanan Wasfy, Hassan Hafify, Mimi Gamal
Scénario : Hami Saif El Nasr
Musique : Orchestre Al Masiah
Comédie. Sherif a quitté son village natal pour étudier au Caire. En fait, il mène grande vie, accumulant les conquêtes féminines. Il travaille dans un bureau s’occupant du fret aérien. Il peut ainsi rencontrer des hôtesses de toutes nationalités. Un jour son cousin, un paysan un peu fruste, sonne à sa porte…
Jeudi 5 avril à 17h
Tu le Mérites bien d’Isa Karama (Halal Alyek, 1952)
avec Ismail Yassin, Hoda Shams El Din, Elias Moaadab, Thoraya Helmy, Stephan Rosty, Omar El Gizawy , Salah Kasin
Scénario : Isa Karama
Dialogues : Gamal Hamdy
Comédie burlesque. Un homme très riche vient de mourir. Son secrétaire réunit tous les héritiers pour leur faire lecture du testament. Le défunt a dissimulé toute sa fortune dans un endroit secret, quelque part dans son château. Celui qui découvrira le premier la cachette deviendra l’unique détenteur de tout son argent. Toute la famille se lance à la recherche du pactole mais il faudra aussi compter avec le secrétaire du défunt et sa maîtresse : eux aussi ont bien l’intention de s’accaparer le fabuleux héritage…
Mercredi 4 avril à 17h
La Maison n°13 de Kamal El Sheikh (Al-Manzel Raqam 13, 1952)
Faten Hamama, Imad Hamdy, Lola Sedky, Mahmoud El Meleigy, Serag Mounir, Ferdoos Mohamed, Wedad Hamdy, Zaki Ibrahim
Scénario et dialogues : Ali El Zorkani
Thriller. Un homme arrive en voiture près d’une villa isolée. Il se gare devant le portail et sort de son véhicule. Il gravit les marches qui mène jusqu’à la porte d’entrée. Il sort une clé de sa poche et l’introduit dans la serrure. La porte s’ouvre, il entre. L’individu se retrouve face à un autre homme qui lit son journal. Il l’abat de plusieurs coups de revolver. On retrouve dans son lit le meurtrier qui vient de se réveiller. Il s’appelle Sharif Kamal et il vit avec sa mère dans un grand appartement. On comprend que la scène du meurtre était un rêve. Mais Sharif reste troublé par ce rêve étrange dont les moindres détails lui sont restés en mémoire. Son malaise grandit encore quand il constate qu’il a une blessure à la main et que dans sa poche, il y a une clé qui ne lui appartient pas. Il se précipite à la clinique du docteur Assim Ibrahim, un psychiatre qui le soigne pour troubles nerveux. Il ne sait pas que c’est ce dernier qui par hypnose lui a ordonné de commettre ce crime car en effet, il a bien tué cet inconnu, ce n’était pas un rêve…
Mardi 3 avril à 23h
Monsieur le Concierge d'Hassan Ibrahim (El Beih El Bawwab, 1987)
avec Ragaa Al-Gidawy, Safia El Emari, Fouad El-Mohandes, Mohamed Reda, Sayed Zayan, Ahmed Zaki
avec Ragaa Al-Gidawy, Safia El Emari, Fouad El-Mohandes, Mohamed Reda, Sayed Zayan, Ahmed Zaki
Scénario : Youssef
Gohar
Musique : Hani Mehanna
Abdel Samia et sa petite famille ont quitté la Haute-Egypte pour s’installer au Caire dans l’espoir d’une vie meilleure. Leur aventure commence très mal : dans le train, un escroc leur a dérobé leur argent et une partie de leurs affaires et, une fois arrivés dans la capitale, ils errent dans les rues à la recherche d’un travail et d’un logement. Après avoir essuyé de nombreux refus, ils finissent par rencontrer un garagiste qui aide Abdel Samia à obtenir un emploi de concierge dans une luxueuse résidence. La petite famille retrouve espoir. Abdel Samia gagne très vite la confiance des résidents de l’immeuble et il devient même le courtier officieux de certains d’entre eux…
Lundi 2 avril à 23h
La Bonne Terre de Mahmoud Zulficar (el ard el tayeba, 1954)
avec Mariam Fakhr Eddine, Kamal Al Shennawi, Hussein Riad, Zouzou Madi, Abdel Salam Al Nabulsi, Omar El-Hariri
Scénario et dialogues : Youssef Gohar
Drame. Une jeune fille nommée Saadia vit avec sa tante et son oncle dans une ferme. Elle ne sait pas que son père est un homme fortuné qui avait contracté avec sa mère un mariage secret. L’homme meurt en laissant toute sa fortune à sa fille. Saadia se rend au Caire pour prendre possession de son héritage. Mais Bahiga, sa tante, échafaude avec son amant un plan machiavélique pour lui prendre tout son argent…
Dimanche 1er avril à 23h
Layla dans les ténèbres de Togo Mizrahi (Leila fil zalam, 1944)
avec Layla Mourad, Hussein Sedky, Anwar Wagdi, Amina Rizk, Samiha Tawfik, Abdel Salam El Nabolsi, Hassan Fayek, Mahmoud El Meleigy, Thuraya Fakhry
Musique : Mohammed Al-Qasabji
Le cinquième
et dernier film que Layla Mourad tourne avec Togo Mizrahi.
Layla et Hassin sont deux enfants qui se fréquentent régulièrement. Leurs parents sont de grands propriétaires terriens qui font des affaires ensemble. Quand le film commence, les parents de Layla ont invité ceux de Hassin à une grande fête donnée dans leur château. Tous les enfants jouent dans le parc. Hassin et Layla se sont isolés et pour lui signifier son amour, le garçonnet offre à la fillette une rose rouge. Malheureusement, après le déjeuner, des fermiers font croire au père de Layla qu’il a été trahi par son partenaire, le père d’Hassin. La rupture est immédiate : le garçon et ses parents doivent quitter le domaine sur le champ. Les années passent. Layla est devenue une séduisante jeune fille. Son cousin, Samir, qui rentre d’un voyage en Europe souhaiterait l’épouser. Layla décline l’offre du jeune homme car son cœur appartient toujours à Hassin qu’elle n’a pourtant pas vu depuis des années…
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