mercredi 1 avril 2020

A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 1er au 15 avril)

روتانا كلاسيك

Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.


Mercredi 15 avril à 23h

Amour et Vengeance de Youssef Wahby (Gharam wa Intiqam, 1944)
avec Asmahan, Anwar Wagdi, Youssef Wahby, Mahmoud El Meleigy, Zouzou Madi,Amina Sherif, Beshara Wakim, Fouad El Rashidi, Mohamed Kamel, Fakher Fakher, Soad Ahmed, Thuraya Fakhry, Rashad Hamed, Abbas Rahmy, Ibrahim Hechmat
Musique : Mohamed Al Qasabji, Ryad Al Sunbati, Mohammad Hassan Al Shugai et Farid Al Atrache 
Textes des chansons : Ahmed Rami, Bayram El Tunsi, Mahmoud Al Sinnawi
figure dans la liste des 100 films les plus importants de l'histoire du cinéma égyptien


Sohair, une chanteuse célèbre décide d’abandonner sa carrière pour épouser l’amour de sa vie, Wahid, un homme à la sulfureuse répuation, alcoolique et coureur de jupons. Malheureusement, celui-ci est tué la veille de la cérémonie. Le principal suspect est le compositeur Gamal Hamdy. Il est arrêté et interrogé par la police mais on ne trouve aucune preuve contre lui. Il est libéré. Sohair croise à nouveau la route du musicien lors d’une fête donnée par l’une de ses amies. Elle décide de faire semblant de tomber amoureuse de lui pour connaître toute la vérité et se venger… 
Asmahan meurt accidentellement avant la fin du tournage de ce film. Elle avait 31 ans. 


Mardi 14 avril à 13h30

Voix du Passé d'Atef Salem (Saut min el madi,1956)
avec Eman (Fifi, la fiancée d’Hamdy), Ahmed Ramzy (Hamdy), Abdel Wares Asar (le père d’Hamdy), Amina Risk (la mère d’Hamdy), Nadia El Shennawy (Fifi enfant), Nelly Mazlom (la danseuse), Wagih Al Atrache (Hamdy, enfant), Farouk Agrama (Hussein, le fiancé de Samira), Ferdoos Mohamed (Oum Ali, la gouvernante), Elham Zaki (Samira, la sœur d’Hamdy), Zaki Ibrahim (un malade), Thuraya Fakhry (la mère de Fifi), Nadia Habib (Samira enfant), Mohamed Nabih (un ophtalmologiste)
Scénario : Youssef Ezzedine Issa, Mohamed El Tabei, Fathy Ghanem
Production : les Films Al Shams
appréciation : 4/5


Hamdi est un jeune garçon qui vient de perdre sa mère. Un soir, surpris par la pluie, il trouve refuge dans une maison inconnue. Il est accueilli par le fantôme de sa mère. Elle lui révèle trois événements dramatiques que l’avenir lui réserve : il survivra par miracle à un accident de train ; sa sœur mourra avec son époux, un officier de l’armée, dans un accident de voiture, le jour de son mariage ; lui-même trouvera la mort le jour de son vingt-cinquième anniversaire. Quand, de retour chez lui, il fait le récit de sa rencontre, tout le monde croit que c’est un délire provoqué par la fièvre. Pour aider Hamdi à recouvrer la santé, son père fait disparaître le portrait de la mère qui était accroché dans le salon. Les années passent.


Lundi 13 avril à 19h30

Le Tigre d’Hussein Fawzi (Al Nimr, 1952)
avec Naima Akef, Anwar Wagdi, Zaki Rostom, Lola Sedky, Farid Shawki, Elias Moaadab, Kamal Hussein, Aziza Helmy, Riad El Kasabgy, Abdel Moneim Basiony, Eskandar Menassa, Samira Ahmed, Mary Bay Bay, Abdel Ghani El Nagdi
Scénario : Ahmed Farouk, Hussein Fawzi, William Basile
Musique : Mohamed Abdel Wahab
Production : les films Hussein Fawzi
C’est le neuvième film qu’Hussein Fawzi tourne avec l'actrice et danseuse Naima Akef. Cette même année, ils se marient malgré leur grande différence d'âge : elle a 23 ans, il en a 48.


Comédie musicale. Darwiche travaille dans un casino. En apparence, c’est un homme d’une grande gentillesse, toujours serviable. En fait, derrière cette apparence honorable, il est le chef d’un gang se livrant au trafic de drogue. Dans le monde du crime, il est devenu célèbre sous le nom du « Tigre » car il est d’une extrême férocité aussi bien à l’égard de ses hommes qu’à l’égard de ses adversaires. Salah est un policier qui est chargé d’enquêter sur le « Tigre ». Pour mener à bien sa mission, il se fait passer pour un journaliste. C’est ainsi qu’il se présente dans le casino où travaille Darwich. Il fait la connaissance de Faten, la fille de ce dernier. Elle est danseuse et se produit dans l’établissement. Il fait aussi la connaissance de Houda qui est l’une des serveuses. Celle-ci a un frère qui connaît la vraie identité de Darwich. Il s’apprête à tout révéler à la police mais malheureusement, il est tué avant d’avoir pu le faire. 


Dimanche 12 avril à 13h30

Nadia de Fateen Abdel Wahab (1949)
avec Aziza Amir (Nadia), Mahmoud Zulficar (Medhat), Soliman Naguib (Shawkat, le professeur d’ingénierie), Shadia (Soraya), Shokry Sarhan (Mounir), Zeinab Sedky (la directrice de l’école), Salah Nazmi (Fakry), Mahmoud Shoukoko (le gardien de l’école), Abdel Mona'em Saoudi (le médecin), Shafik Nour El Din (l’interprète israélien)
Scénario : Youssef Gohar
Production : Aziza Amir


Premier film de Fateen Abdel Wahab

Mélodrame patriotique et comédie sentimentale. Depuis la mort de leurs parents, c’est Nadia qui s’occupe de son frère, Mounir et de sa petite sœur Thuraya. Elle a toujours refusé de se marier et gagne sa vie comme enseignante. Elle est fière de son frère qui est devenu pilote dans l’armée. En 1948, éclate la guerre de Palestine. Mounir est envoyé au combat. Un soir, un pilote en uniforme se présente à son domicile. Elle croit reconnaître son frère mais en fait c’est l’un de ses camarades, Medhat qui vient lui annoncer une terrible nouvelle : Mounir est mort. Folle de désespoir, Nadia sort de la maison et disparaît dans la nuit. Elle se dirige vers la voie ferrée avec une seule idée en tête : mourir à son tour. Heureusement, Medhat l’a suivie et quand il voit Nadia debout entre les rails tandis qu’un train arrive à grande vitesse, il se jette sur elle et la sauve. Il la reconduit chez elle et tente de lui redonner espoir. Ses paroles la réconfortent ; elle décide de s’engager elle aussi. Elle part en Palestine comme infirmière en confiant l’éducation de Thuraya à son collègue le professeur Shawkat. Ce n’est pas une tâche de tout repos pour le vieil enseignant car Thuraya est une jeune fille insouciante qui n’en fait qu’à sa tête. Pendant ce temps-là, sur le front, Nadia retrouve Medhat et elle ne peut cacher les tendres sentiments qu’elle éprouve pour lui…


Samedi 11 avril à 19h30

Une Rumeur d'Amour de Fateen Abdel Wahab (Ishayat hub, 1960) 
avec Omar Sharif, Soad Hosny, Youssef Wahby, Abdel Moneim Ibrahim, Ehsan Sherif, Wedad Hamdy, Zeinat Olwy, Jamal Ramses, Hind Rostom, Ragaa Al Gedawy, Docteur Chedid
Scénario et dialogues : Mohamed Abou Youssef, Ali El Zorkany
D’après la pièce de John Emerson et Anita Loos, The Whole Town Talking. Aux Etats-Unis, cette pièce avait fait l’objet d’une première adaptation cinématographique en 1926.
Musique : Ahmed Fouad Hassan


Abdel Kader, un riche entrepreneur de Port-Saïd, tente de marier son neveu Hussein, timide et sérieux, à sa fille, Samia, très moderne et dotée d'une forte personnalité. Celle-ci n'est pas du tout intéressée par Hussein. Elle est en revanche très attirée par son autre cousin qui sait chanter et danser. L'oncle va aider Hussein a conquérir le coeur de sa fille. Il est convaincu que Samia tombera amoureuse de son cousin maladroit si on parvient à la rendre jalouse. Il répand la rumeur que Hussein a une liaison avec l'actrice Hind Rostom... 


Vendredi 10 avril à 23h

Plus fort que l’amour d'Ezzel Dine Zulficar (Aqwa Men Al Hob, 1953)
avec Shadia (Samira)), Imad Hamdi (Magdi), Madiha Yousri (Amina), Zinat Sedki (Zinat, l’amie de Samira), Hassan El Baroudy (Awani, directeur de la galerie), Mohamed Shawky (passager du train), Mimi Gamal (Aïcha, la petite fille), Thuraya Fakhry (Zakia Al Dada), Abdel Monahem Saoudi (le notaire) Abdel Hamid Badawy (Souleiman, le portier)
Scénario : Mohamed Kamal Hassan Al Mohamy
Musique : Abdel Halim Nowira


Drame. Magdi, un officier de police, a perdu son bras gauche suite à un accident. Il est licencié et se retrouve sans emploi. Amina, sa femme, est médecin à l’hôpital. Désormais, c’est à elle seule d’assurer l’entretien du foyer et répondre aux besoins de leurs trois enfants. Ces derniers ne manquent de rien sur le plan matériel, en revanche ils souffrent du peu de disponibilité de leur mère, totalement accaparée par ses activités professionnelles. Pour occuper ses journées, Magdi se consacre à la peinture. Un jour, dans le train qui le ramène d’Alexandrie, il rencontre Samira. Profitant du sommeil de la jeune femme, il fait son portrait. A son réveil, il lui montre son travail. Samira est impressionnée par la qualité du dessin. Elle travaille comme secrétaire pour un directeur de galerie d’art et elle veut aider Magdi à se faire connaître. Elle organise peu après une rencontre entre le peintre encore amateur et son patron…


Jeudi 9 avril à 13h30

Veille de noces d'Anwar Wagdi (lailet el henna, 1951)
avec Shadia, Kamal Al Shennawi, Serag Mounir, Mary Moneib, Abd El Fatah El Kosary, Stephan Rosty, Ferdoos Mohamed, Mahmoud Reda, Abdel Moneim Ismail, Abdel Hamid Zaki, Abdel Aziz Said, Wedad Hamdy, Abdel Hamid Badawy, Hussein Ibrahim, Hassan Atla, Kitty, Mohamed Sobeih, Ibrahim Hechmat, Zaki Mohamed Hassan, Salah Mansour
Scénario : Anwar Wagdi
Dialogues : Abou El Seoud El Ibiary
Musique : Mahmoud El Sherif, Mounir Mourad, Mohamed El Bakkar


Drame musical. Un jeune homme de bonne famille au volant de sa voiture fonce dans la devanture d’une boutique. A demi-conscient, il est transporté par les passants chez des voisins. La maîtresse de la maison se transforme en infirmière et veille sur le blessé avec une attention constante. Elle est relayée par sa fille, une charmante personne aussi douce que sa mère. Entre celle-ci et leur hôte, les sentiments évoluent très vite et ils tombent amoureux l’un de l’autre. Le conducteur s’est totalement rétabli mais il continue à visiter celles à qui il doit tant et les couvre de cadeaux. Bien que n’appartenant pas à la même classe sociale, le jeune homme n’a pas varié dans ses sentiments à l’égard de la fille de la maison. Il promet de l’épouser, une fois terminées ses études. Mais un soir, il abuse d’elle après l’avoir fait boire et quand le lendemain, la jeune femme tente de le recontacter pour lui rappeler sa promesse de mariage, il rompt brutalement. Au fil des semaines, elle et sa mère tenteront à plusieurs reprises de renouer avec le vil séducteur mais celui-ci reste inflexible. Comble de malheur : la fille abandonnée est enceinte…


Mercredi 8 avril à 23h

Viens saluer d’Helmy Rafla (Taala salim, 1951)
avec Farid Al Atrache (Meshmesh), Samia Gamal (Sokara, la danseuse, fille du propriétaire du cabaret), Ismaël Yassin (Samsam, le collègue et ami de Meshmesh), Abd El Fatah El Kosary (le propriétaire du cabaret), Farid Shawki (Sharif, le fiancé de Sokara), Abdel Salam Al Nabulsi (l’avocat), Mohamed El Bakkar, Zinat Sedki (la chanteuse amoureuse de Meshmesh), Wedad Hamdy (Battah), Saïd Abou Bakr (le serveur du restaurant), Mimi Chakib (cliente du café), Serag Mounir (client du café)
Scénario et dialogues : Abou Al Seoud Al Ebiary 
Musique : Farid Al Atrache


Comédie musicale. Meshmesh est un chanteur pauvre qui travaille comme serveur dans un cabaret. Il est amoureux de Sokara, la danseuse vedette de l’établissement qui est aussi la fille du directeur. Meshmesh a peu d’espoir d’épouser l’élue de son cœur d’autant plus qu’elle est déjà fiancée à un jeune homme très riche. Il sait pourtant que la jeune femme n’est pas insensible à son charme. Il tente alors d’éveiller sa jalousie en feignant d’être amoureux d’une autre femme mais en vain. Meshmesh s’apprête à sombrer dans le désespoir quand le destin lui devient subitement favorable : il hérite de la fortune d’un vieil oncle qui résidait en Afrique du Sud. Malheureusement, son patron entreprend de lui subtiliser une partie de son héritage avec la complicité de l’avocat chargé du dossier : alors que Meshmesh est ivre mort, les deux hommes lui font signer un contrat aux clauses abusives…


Mardi 7 avril à 19h30

Jouer dans la Cour des Grands de Sherif Arafa (Allaeb ma'a alkebar, 1991)
avec Adel Imam, Hussein Fahmy, Mahmoud El Gendy, Abdulhadi Anwar, Saïd Al Saleh, Zayed Fouad, Ahmed El Boraei, Abu Al Futouh Om, Adel Khalaf, Hamdy Salem, Ezzat Al Mashad, Hassan Al Dib, Tawfiq Al Kurdi, Ahmad Kamali, Wahid Hamed, Hendeya, Abdel Jawad Metwalli, Hussein Arar, Adel Hilal, Sayed Hatem, Mustafa Metwalli, Abdel Hafiz El Tetawy, Ahmed Loxer
Scénario : Wahid Ahmed
Musique : Moudy Al Imam


Hassan Bahloul est un égyptien ordinaire. Il est au chômage et mène une existence morose. Sans ressources, il lui est impossible d’épouser la femme qu’il aime et il doit vivre chez son père qui est coiffeur. Hassan Bahloul est un fervent patriote et un matin, alors qu’il se trouve dans le café où il a ses habitudes, il téléphone au bureau de la sécurité civile pour annoncer un incendie qui aura lieu le lendemain dans une usine de la ville. Tous les clients de l’établissement sont ébahis par ce qu’ils entendent. Quelques instants après, deux agents viennent chercher Hassan. Il va être interrogé par un officier. Quand celui-ci lui demande comment il a appris une telle nouvelle, il prétend qu’il a tout vu dans un rêve. Et la prédiction d’Hassan va s’avérer exacte. C’est ainsi qu’entre les deux hommes va débuter une collaboration spéciale mais fructueuse… 


Lundi 6 avril à 23h

Le Divorce de Madame Souad d'Anwar Wagdi (Talak Souad Hanim, 1948)
avec Anwar Wagdi, Aqila Ratib, Bishara Wakim, Mahmoud Choukoko, Farid Shawki, Abdel Fatah El Kosary, Mohamed Kamel, Abdelhamid Zaki, Wedad Hamdi, Abdel Hamed Ismaïl, Ferdoos Hassan, Hassan Kamel, Ibrahim Hechmat
Scénario : Anwar Wagdi et Abou Al Seoud Al Ebiary
Musique : Abdel Halim Noweira


Comédie. Hassan est un playboy qui a divorcé pour la troisième fois. Mais il est pris de remords. Il souhaite récupérer Souad, sa femme, et l’épouser à nouveau. Pour cela, il faut qu’elle se marie avec un autre homme et qu’elle divorce. Hassan trouve un jeune homme pauvre qui accepte d’épouser son ex-femme et de s’en séparer après la nuit réglementaire. Malheureusement le jeune homme tombe amoureux de Souad… 


Dimanche 5 avril à 23h

L’exécution d’un mort d’Ali Abdel Khaleq (Ahdam Mayat, 1985)
avec Farid Shawqy (Mohy), Mahmoud Abdel Aziz (Mansour Musaïd Al Tuba/Ezzedin), Poussy (Sahar, maîtresse de Mansour et agent du Mossad), Yehia El Fakharany (Abou Joudeh, officier israélien, patron de Mansour et de Sahar), Layla Olwi (Fatima, la sœur de Mansour), Ibrahim El Shamy (le père de Mansour), Abdel Ghany Nasser (Officier du Mossad), Shaban Hussein (Bhansawi/un collaborateur de Mohy)
Scénario : Ibrahim Masoud
Musique : Omar Khairat


En 1972, Mansour, un palestinien qui travaille en Egypte comme espion pour Israël a été arrêté par les autorités du pays. Il a été condamné à mort. Mais Mohi, un responsable des services de renseignements égyptiens s’aperçoit que Mansour est le sosie d’Ezzedin, l’un de ses agents. Il a une idée : Ezzedin va endosser l’identité de Mansour et se rendre en Israël pour obtenir des informations sur la centrale nucléaire de Dimona. L’agent au service du gouvernement sioniste a la vie sauve mais il doit donner à Ezzedin toutes les informations nécessaires sur sa vie privée et professionnelle pour que l’officier égyptien puisse effectuer sa mission. Après avoir subi une opération chirurgicale afin d’accroître encore la similitude avec Mansour, Ezzedin peut enfin se rendre en Israël…


Samedi 4 avril à 23h

L’Abattoir de Houssam Al Din Mustafa (El Madbah, 1985)
avec Nadia El Gendy (Ifkar), Salah Kabil (Hamdan), Hatem Zoulficar (Gaber), Hamdy Ghaith (Shafi’i), Angel Aram (Samira), Anwar Ismail (Zeinhom), Sherif Salah El Din (Salama, l’orphelin)
Scénario : Abdel Gawad Youssef, Sherif Al-Menbawy
Musique : Hassan Abou El Saoud


Hamdan et Zeinhom sont deux figures importantes d’el Madbah, le grand marché de la viande. Zeinhom est un vieux sage, apprécié de tous. En revanche, Hamdan est un individu sans scrupule prêt à tout pour accroître son pouvoir et sa fortune. Par pur intérêt, il a épousé la fille de Shafi’i, un riche éleveur de bétail. Comme beaucoup d’hommes du marché, Hamdan n’est pas insensible au charme d’Ifkar, une modeste marchande de tripes. Un jour, il tente de la violer et la jeune femme ne doit son salut qu’à l’intervention de Zeinhom. Peu après, Ifkar accepte d’épouser son sauveur malgré leur grande différence d’âge. Elle apprécie sa gentillesse et sa générosité. Hélas ! leur union est de courte durée : Zeinhom est assassiné lors d’une rixe opposant ses hommes et ceux de Hamdan. Ifkar hérite de tous ses biens et c’est ainsi qu’elle devient la principale concurrente de son pire ennemi…


Jeudi 2 avril à 17h30

Dananir d'Ahmed Badrakhan (1939)
avec Oum Kalthoum (Dananir), Soliman Naguib (Jafar), Abbas Fares (le calife Haroun Al Rachid), Abdel Aziz Ahmed (Ibrahim Al Musli, le maître de chant)), Omar Wasfy (le tuteur de Dananir), Fouad Shafik (Abou Nawas), Menassa Fahmy (Ismaïl Ibn Yahya), Yehia Chahine (Zyad), Ferdoos Hassan (la reine Zubaïda), Mohamed Ibrahim (le médecin), Yahya Nagati (le gardien), Amal Zayed, Taheya Carioca (une danseuse), Edmond Tuema (le messager de Charlemagne), Imam Mohamed (l’astrologue)
Histoire et dialogues : Ahmed Rami
Musique : Mohamed Al Qasabgi, Zakaria Ahmed, Riad El Sonbati


A l’époque d’Haroun Al Rachid, vivait une jeune bédouine appelée Dananir. Elle menait une existence austère sous la tente, au milieu du désert. Son seul plaisir dans la vie était de chanter et elle avait une voix sublime qui ravissait tous ceux qui avaient la chance de l’entendre. Il se trouve qu’un jour le vizir Jafar al Mansour passa avec ses hommes près de l’endroit où se dressait la tente de la jeune femme. L’éminent personnage l’entendit chanter et il fut immédiatement conquis. Il proposa à Dananir de venir avec lui dans son palais de Bagdad pour y parfaire son éducation musicale avec le plus grand maître de chant du monde. La chanteuse et son tuteur acceptèrent la proposition. Dananir dit adieu à son parent et partit aussitôt avec Jafar. Au palais, tout le monde fut séduit par la voix unique de la jeune femme. Comble de bonheur, entre elle et son protecteur, l’amour grandissait de jour en jour. Mais Haroun Al Rachid voulut lui aussi entendre la jeune prodige et quand cela fut fait, ébloui par son exceptionnel talent, il exigea que Dananir entrât à son service… 


Mercredi 1er avril à 17h30

Poisson d'avril de Mohamed Abdel Gawwad (Kidbet April, 1954)
avec Ismaël Yassin, Chukry Sarhan, Abdel-Fatah Al Kosary, Stéphan Rosti, Al Sayed Bedir, Mahmoud Hafez, Mary Mounib, Wedad Hamdi, Sanaa Gamil, Malak Al Gamal, Zouzou Nabil, Hermine 
Scénario et dialogues : Badie' Khairy et Mohamed Abdel Gawwad 
Musique : Ahmed Sabra 
Production : Abbas Helmy


Comédie. Amchir est marié à une femme turque très riche. Avec leur fille, ils vivent dans un immense domaine à la campagne. Amchir fréquente les cabarets de la capitale et il a pris soin de prendre un pseudonyme pour pouvoir agir à sa guise. Il est tombé amoureux d’une danseuse, malheureusement, il n’est pas le seul à courtiser la jeune femme et il lui faut beaucoup d’argent pour espérer l’emporter. Alors pour obtenir de sa femme la somme dont il a besoin, il feint d’être au désespoir et prétend vouloir se pendre. Il explique à son épouse qu’avant de la connaître, il avait déjà été marié et qu’il avait eu un fils. Sa première femme était morte et c’était lui qui devait assurer l’entretien de l’enfant mais que faute d’argent, il n’en était pas capable. Sa femme touchée par ce récit pathétique accepte de l’aider. Ce premier mensonge va en entraîner bien d’autres et plonger le héros dans des situations inextricables…


vendredi 27 mars 2020

George Sedhom (1938-2020)

جورج سيدهم



La Fille du Quartier d'Hassan El Seifi (1964)

L'acteur George Sedhom est mort aujourd'hui à l'âge de 81 ans.

Il commence une carrière de comédien au début des années soixante, à sa sortie de l’université. Avec El Deif Ahmed et Samir Ghanem, il fonde le trio comique « Les Trois Lumières du Théâtre ». Le succès public est immédiat, aussi bien au cinéma qu’à la télévision. Ils enchaînent alors les comédies dans lesquelles ils jouent, chantent et dansent. Ces trois artistes sont bien sympathiques et leur énergie fait plaisir à voir. Néanmoins, on peut déplorer que de film en film, ils utilisent les mêmes recettes et les mêmes procédés pour des « numéros » parfois réussis, parfois beaucoup moins. Dans ce trio, George Sedhom était réduit à jouer indéfiniment le petit gros jovial, ce qui ne rendait pas justice à son talent de comédien (Je l’ai toujours trouvé meilleur dans les films où il jouait sans ses camarades.)
Mais sans doute faut-il avant tout incriminer les producteurs et les réalisateurs qui ont voulu exploiter au plus vite le filon des "Trois Lumières du Théâtre" au risque de le tarir prématurément. Il est bien difficile d’être original quand certaines années il faut faire le show dans pas moins de dix productions, sans compter les spectacles pour la télévision et le théâtre. Avant eux, Ismaïl Yassin fut confronté au même problème et dut subir le désintérêt progressif d’un public avide de nouveautés. Les "Trois Lumières du Théâtre" ne connaîtront pas cette lassitude car El Deif Ahmed meurt brutalement en 1970. George Sedhom et Samir Ghanem poursuivent leur collaboration jusqu’au début des années 80 tout en menant des carrières individuelles. En 1997, George Sedhom est victime d’un accident vasculaire qui le contraint à une retraite définitive.


Les films auxquels il a participé et qui ont fait l'objet d'une présentation dans ce blog :

La Fille du Quartier d'Hassan El Seifi (Bint El Hetta, 1964)
avec Chukry Sarhan (Omar), Mahmoud Ismaïl (Zaki), Zahrat Al Oula (Ekhlas), Tawkik El Deken (Hambaka), Zouzou Nabil (la mère d'Ekhlas), Ahmed Ramzy (Selim), Aziza Helmy (la mère d'Omar), Samia Gamal (Hosnia), Ahmed El Gezeiry (le père d'Ekhlas), George Sedhom (le détective). 
Scénario : Mahmoud Ismaïl
Production : Hassan El Seifi
Appréciation : 4/5

Les Deux Frères de Hassan El Seifi (Al Shaqiqan, 1965)
avec Aziza Helmy (Aziza), Ahmad Ramzy (Fathi, le fils d’Aziza), Hassan Youssef (Mathloum, le fils d’Alia), Imad Hamdy (Abdel Samiah), Shweikar (Alia, la seconde épouse d’Abdel), Zahra El Ola (la fille dont sont amoureux les deux frères), George Sedhom, Samir Ghanem, Soheir Zaky, 
Scénario et dialogues : Mahmoud Ismail 


Les Fauteurs de Trouble de Mahmoud Farid (Al-moshaghiboun, 1965)
avec Rushdy Abaza (Amin), Nelly (Nawal), Nagwa Fouad (Nadia), George Sedhom (Boulboul), Samir Ghanem (Asfour), El Deif Ahmed (Antar), Tawfik El Deken (Rashad), Soheir Magdy (Madiha), Mahmoud El Meleigy (Youssef), Victoria Cohen, Nasr Seif, Hamed Morsi, Abdel Ghani El Nagdi, Ahmed Morsi, Hassan Anis, Edmond Tuema, Hussein Ismael
Scénario : Bahgat Amar, Farouk Sabry
Musique : Hussein El Sayed, Fouad Barouki, Ragab Hussein, Ahmed Fouad Hassan, Les Trois Lumières du Théâtre



Trente Jours en Prison de Niazi Mostafa (30 youm fil sign, 1966)
avec Abou Bakr Ezzat (Medhat), Farid Shawki (Amshir), Nawal Abou Al Foutouh (Azhar), Hassan Hamed (Ibn Al Janawi), Soheir El-Barouni, Mimi Chakib (la mère de Soheir), Mohamed Reda, Ibrahim Saafan, Madiha Kamel (Soheir), Samir Ghanem, Ahmed El Deif, George Sedhom 
D’après une histoire de Naguib El Rihani et de Badie’ Khairy 
Scénario : Abdel Hay Adib et Niazi Mostafa 
Musique : Hussein Al Saïd 
Chansons : Samir Ghanem, Ahmed El Deif, George Sedhom 
Production : Films Ihab Leithi



Le Rivage de la Gaieté de Houssam Al Din Mustafa (Chatei el Marah, 1967)
avec Nagat El Saghera (Norah), Hassan Youssef (Houssam), Youssef Fakhr El Din (Hamada), Samia Shokri (Riri), Samir Ghanem (ami d’Houssam), George Sedhom (ami d’Houssam), El Deif Ahmed (ami d’Houssam), Abdel Moneim Madbouly (le professeur Raafat), Nahed Yousri, Shahinaz Taha (Salli, la sœur de Norah), Nabil El Zakzouky, Mimi Chakib (Aziza, la femme du professeur), Adly Kasseb (le père d’Houssam)
Scénario et dialogues : Abdel Fattah El Sayed 
Musique : Mohamed Abdel Wahab



Jeunesse Très Folle de Niazi Mostafa (Shabab magnoun geddan, 1967) 

avec Soad Hosny (Madiha), Mimi Chakib (la femme de Youssef), Samir Sabri (Esmat), Samir Ghanem (Rahfat), George Sedhom (Ishmat), Ahmed El Deif (Afat) , Ahmed Ramzy (Medhat, le fils de Youssef), Hoda Farid (Mona, la fille de Youssef), Ibrahim Zada (le maître d’hôtel de Youssef), Amin El Heneidy (Youssef, le propriétaire du casino)
Scénario : Abdel Hay Adib et Abou Al Seoud Al Ebiary 
Musique : Hussein El Sayed et André Ryder



Une Fille Turbulente de Houssam Al Din Mustafa (Bint Shaqiyat, 1967)
avec Mohamed Awad (Sami Ibrahim), Nadia Lutfi (Samira), Hassan Youssef (Choukri), Nawal Abou el Foutouh (la première fiancée de Sami), Abdel Moneim Madbouly (le père de Samira et le patron des deux amis), Zizi Mustafa (la danseuse), Samir Ghanem (infirmier), George Sedhom (l’homme de l’hôtel dont la lune de miel avec sa jeune épouse est gâchée par les interventions récurrentes des deux amis), Ahmed El Deif (infirmier). 
Scénario et dialogues : Adly El Mowalid et Abdel Fattah El Sayed
Appréciation : 1/5



L'Honneur de ma Femme de Fateen Abdel Wahab (Karamet Zawgaty, 1967)
avec Adel Imam, George Sedhom, Sherifa Mahear, Shadia, Mahmoud Rashad, Salah Zulficar, Camilia, Ragaa El Geddawy, Thoraya Helmy
Scénario et dialogues : Mohamed Abou Youssef et Mohamed Mostafa Samy
Adaptation d'un roman d'Ihsan Abdul Quddus
Musique : Fouad El Zahiri
Production : Ramsès Naguib
Appréciation : 3/5



Je suis le docteur d’Abbas Kamel (Ana el Doctor, 1968)
avec Farid Shawqy, Nelly, Mohamed Reda, Tawfik El Deken, Adel Imam, Hassan Mostafa, George Sedhom, Nawal El Saghira, Omar El Gizawy, Angel Aram, Khadiga Mahmoud, Mohamed Al Ezaby, Nadia Seif El Nasr, Hamdy Salem, Abdelghani El Nagdi
Scénario : Abbas Kamel
Adaptation de Knock, la pièce du dramaturge français Jules Romains (1923)



Le Mariage Moderne de Salah Karim (Alzawaj a'ala altariqat alhaditha, 1968)
avec Soad Hosny (Noha), Hassan Youssef (Ahmed, le cousin de Noha), El Deif Ahmed, Samir Ghanem, (Samir), George Sedhom, Mohamed Reda (le père de Noha), Fatima Mostafa (la mère de Noha), Abdel Moneim Ibrahim (Kamal), Abbas Fares, Hassan Mostafa, Alya Abdel Moneim (Aziza, la sœur de Noha), Atef Makram, Inas Abdallah (la mère d'Ahmed), Eskandar Menassa (Hussein, le mari de la mère d'Ahmed), Helmy Hilaly, Badr Nofal
Scénario : Salah Karim
Musique : Saïd Salama, Mohamed Al Mogi, Fathy Qoura, Ali Ismail


La Troupe Joyeuse de Fateen Abdel Wahab (Ferket Al Marah, 1970)
avec Mohamed Roushdy ,Chams El Baroudi, Nagwa Fouad, Tawfik El Deken, Samir Ghanem, George Sedhom, Ahmed El Deif
Scénario : Abdel Fattah El Sayed et Adly El Mowalid
Musique : Baligh Hamdy
Appréciation : 2/5



Les Trois Fous d’Hassan El Seifi (El Maganeen el Talata, 1970)
avec Nagla Fathy, Zahrat Al Oula, Samir Ghanem, George Sedhom, El Deif Ahmed, Tawfik El Deken, Ibrahim Saafan, Kawthar Shafik, Seif Allah Mokhtar, Zakaria Mowafy, Abdel Ghani El Nagdi , Abdel Moneim Basiony, Hussein Ismael, Ahmed Nabil, Soheir Zaky, Mahmoud El Meleigy, Mohamed Abou HashishScénario : Ali Salem
Musique : Baligh Hamdy, Helmy Bakr, Fathy Qoura
Production : Hassan El Seifi



Nous ne sommes pas des anges de Mahmoud Farid (Lasna Mala'eka, 1970) 
avec George Sedhom, El Deif Ahmed, Samir Ghanem, Shahinaz Taha, Hassan Mostafa, Abdelalim Khattab, Samir Sabri, Nagwa Fouad, Ashraf Abdelghafour, Abbas Fares, Zakaria Mowafi, Aleya Abdel Moneim 
Musique et chansons : Fouad El Zahry, Mohamed Al Mogy, Hussein El Sayed, Abdelazim Abdelhaqq, Fahd Blan, George Sedhom, Samir Ghanem, El Deif Ahmed



À la recherche du scandale de Niazi Mustafa (Albahth A'n Fediha, 1973)
avec Adel Imam, Mervat Amine, Samir Sabri, Youssef Wahby, Ahmed Ramzy, Imad Hamdi, Zizi El Badraoui, Mohamed Reda, Nawal Abou El Foutouh, Tawfik El Deken, Hassan Hamed, Nagwa Fouad, Zouzou Madi, George Sedhom, Salah Nazmi, Mimi Chakib, Sayed Ibrahim, Mohamed Awad
Scénario : Farouk Sabry et Abou Al Seoud Al Ebiary
Ce film est inspiré d'une comédie américaine réalisée par Gene Kelly en 1967, Petit guide pour mari volage (A Guide for the Married Man).



Une Femme de Mauvaise Réputation d’Henry Barakat (Emraa Sayyeat Assomaa - 1973) 
avec Shams al Baroudi, Mahmoud Yassin, Youssef Shaaban, Imad Hamdi, Nagwa Fouad, George Sedhom, Salah Nazmi
Scénario : Mamdouh Al Leithi
Musique : Tarek Sharara
Appréciation : 4/5

Certains se marient deux fois de Mohamed Abdel Aziz (Al Baa'd Yazhab lel Maa'zoun Marratayn, 1978) 
avec Nour El Sherif ( Dr. Mamdouh), Mervat Amin (Mona), Adel Imam (Massoud), Lebleba (Mahasen), Samir Ghanem (Ezzat), George Sedhom, Aqeila Rateb, Mimi Gamal, Amal Ramzi, Hanaa El Shorbagy, Galila Mahmoud, Ibrahim Abdulraziq, Salama Elias, Ibrahim Kadri, Zouzou Chakib 
Scénario : Farouk Sabri
Musique : Gamal Salamah
Production : William Rizq



Un Inconnu dans ma maison de Samir Seif (Ghareeb fi Baity, 1982)

avec Soad Hosny , Nour El Sherif, Ali El Sherif, Ibrahim Kadri, George Sedhom, Hayatem, Hassan Mostafa, Nabila El Sayed, Wahid Seif, Seif Allah Mokhtar, Sana Lamlum, Mohamed Abou Dawoud, Hussein Orabi, Fawzy Al Sharqawi
Scénario et dialogues : Wahid Hamid
Musique : Hany Shenouda




mercredi 25 mars 2020

Vie Obscure ( Hayat el zalam, 1940)

حياة الظلام
إخراج: أحمد بدرخان



Ahmed Badrakhan a réalisé Vie Obscure en 1940.
Distribution : Mimi Chakib (Zahira), Mohsen Sarhan (Ahmed), Rawheya Khaled (Rawya, la cousine d’Ahmed), Ferdoos Mohamed (Khadija, la mère d’Ahmed), Thoraya Helmy (Mimi, la chanteuse), Lola Sedky (Fifi, une amie de Mahmoud et de Zahira), Fouad Shafik (Salomon Bey, l’amant de Zahira), Menassa Fahmy (Ali, le père d’Ahmed), Anwar Wagdi (Mahmoud), Abd El Fatah El Kosary (le cafetier, client du cabinet d’avocats), Abdel Meguid Choukry (l’avocat Abel Kader El Sharkawi), Yahya Nagati (le directeur du magazine Al Asr), Edmond Tuema (Adham Bey, le nouveau « protecteur de Zahira), Mustafa Al Jazzar (le juge)
Scénario : Ahmed Badrakhan, Mahmoud Kamal Hassan
Musique : Abdul Hamid Abdul Rahman, Izzat El Gahely, Mohamed El-Kahlawy
Production : Mohamed Jamal Al-Din Refaat

Mimi Chakib et Fouad Shafik

















Rawheya Khaled

















Mimi Chakib et Rawheya Khaled

















Mustafa Al Jazzar

















Anwar Wagdi et Mimi Chakib

















Mohsen Sarhan et Mimi Chakib

















Yahya Nagati


















Ahmed Alwa est diplômé de la faculté de droit mais il n’a aucun goût pour le métier d’avocat. Il a toujours manifesté un penchant pour les arts et plus particulièrement pour la littérature : il écrit des histoires qu’il publie dans le magazine Al Asr. Il vit avec son père, Ali Alwa, un employé des chemins de fer à la retraite, sa mère, Khadija, et sa jeune cousine qui est amoureuse de lui. Le rêve de sa mère, c ‘est qu’ils se marient. Pour contenter son père, Ahmed est contraint de travailler dans le cabinet de son ami l’avocat Abdel Kader El Sharkawi. C’est à lui qu’Ali Alwa a confié le dossier qu’il veut déposer au ministère des finances afin de recevoir une prime exceptionnelle pour services rendus à l’Etat. Avec cet argent, le vieil homme souhaiterait, dans le souci de préserver la santé de sa femme, s’installer dans un appartement à Helwan, petite ville de la banlieue du Caire. 
Ahmed menait une existence simple et discrète parmi les livres jusqu’au jour où le directeur du magazine Al Asr lui donne une invitation à une fête costumée très chic. C’est pour le jeune homme, l’occasion de découvrir la haute société. A cette soirée, il retrouve son ancien condisciple, Mahmoud Al Shimy, un jeune oisif qui n’a jamais eu besoin de travailler et qui consacre son existence aux plaisirs. Il lui présente Zahira, une jolie jeune femme très séduisante. Elle est accompagnée de son amant, Salomon Bey qu’elle fait passer pour son oncle. Ahmed ne sait pas que Zahira est une femme aux mœurs dissolues qui vit grâce à l’argent des hommes qu’elle a pris dans ses filets. Apprenant qu’Ahmed écrit pour le magazine Al Asr, elle l’invite à se rendre chez elle : elle lui racontera son histoire et peut-être trouvera-t-il matière à en faire un roman. Ahmed se rend à plusieurs reprises chez sa nouvelle amie et ils deviennent amants. Zahira l’initie au luxe et à l’élégance. Elle lui apprend à aimer les bonnes choses, à bien se conduire dans les lieux à la mode, à se comporter comme un véritable homme du monde. Ahmed est émerveillé par tout ce qu’il découvre. Il n’a plus que mépris pour l’humble existence de ses parents. Il a même écrit un roman qu’il a intitulé Zahira.
Se consacrant totalement à sa nouvelle existence, il néglige son travail dans le cabinet d’avocats. Beaucoup de ses clients se plaignent de son manque de professionnalisme. Plus grave encore : Il a récupéré la pension qui a été attribué à son père mais il l’a jouée aux courses alors qu’il séjournait à Alexandrie avec Zahira et son ami Mahmoud. Quand son père l’apprend, il le chasse de la maison. Peu après, il perd aussi son travail et le directeur de la revue Al Asr refuse de publier ses dernières nouvelles. Il finit tout de même par vendre son roman à un théâtre mais c’est Zahira qui utilise les 50 guinées reçues pour rembourser ses dettes. Rien ne va plus : il a trouvé une chambre dans un petit hôtel mais Zahira s’est éloignée de lui et cherche un nouvel amant qui pourra l’entretenir. Avec l’aide de Mahmoud, elle ne tarde pas à trouver un nouveau pigeon.
Pendant ce temps-là, la santé de la mère d’Ahmed empire de jour en jour. Le jeune homme est prévenu par Rawya que Khadija souhaite le revoir avant de mourir. Apprenant que celle-ci se rend tous les après-midis chez le médecin, il en profite pour s’introduire chez ses parents à ce moment-là. Il pénètre dans leur chambre et s’empare des bijoux de sa mère mais cette dernière le surprend en pleine action. Il s’enfuit avec son butin et se rend directement chez Zahira. Il tombe sur Salomon Bey qui lui révèle qu’il est depuis toujours l’amant de celle dont Ahmed pensait naïvement être le seul à profiter des faveurs. Il décide de rompre et il retourne chez ses parents pour restituer les bijoux. Mais c’est trop tard, sa mère est morte. Son père ne veut plus le voir et exige qu’il sorte immédiatement. Comble de malheur, ne pouvant plus payer sa chambre, Ahmed doit quitter la pension où il résidait. Il erre dans les rues du Caire et pense à se suicider. Il passe devant le théâtre où se donne la première du spectacle adapté de son roman Zahira. La pièce vient de se terminer et  il assiste à la sortie des spectateurs. Parmi eux, il aperçoit Mahmoud et son ancienne maîtresse. Passant près de lui sans le voir, ils montent dans une superbe voiture, l’air heureux. Ahmed devient fou de désespoir tandis qu’une pluie torrentielle se met à tomber sur la ville. Son comportement de dément attire des policiers qui l’arrêtent. Au même moment, Mahmoud au volant de son véhicule fait une mauvaise manœuvre pour échapper à une collision. La voiture va s’écraser contre un arbre. Zahira et lui meurent sur le coup. Ahmed a été interné en hôpital psychiatrique. Mais grâce à l’amour et à la persévérance de Rawya, il recouvrera un équilibre, prêt à refaire sa vie avec celle qui l’a toujours aimé.


mercredi 18 mars 2020

Les réalisateurs : Hussein Sedki (1917-1976)

حسين صدقي

Hussein Sedki fut à la fois acteur, producteur et réalisateur. Il commence sa carrière comme acteur. dès les années trente, alors qu’il a à peine vingt ans. La réalisatrice Amina Mohamed l’ayant vu au théâtre décide de le faire tourner dans son film Titawong (1937). Il passe à la réalisation dix ans plus tard avec Trahison et Tourment (1947). Suivront quinze autres films. A chaque fois, il en est le producteur, le réalisateur et l’un des acteurs. 
En 1961, il met fin brutalement à ses activités cinématographiques pour marquer son désaccord avec la politique artistique et culturelle de Nasser. Cette année-là, ce dernier crée l’Organisme Général du Cinéma (qui sera nationalisé en 1963). Je suis la Justice sera le dernier film d’Hussein Sedki.
A la fin de sa vie, il est devenu très pieux et juste avant de mourir, il aurait demandé à ses enfants de brûler tous ses films. 

Trois films d'Hussein Sedki a fait l'objet d'une présentation dans ce blog : 


Route jonchée d’épines (1950, Tariq Elshoak)
avec Hussein Sedki (l’officier Magdy), Hassiba Roushdy (Saba, la bédouine), Mahmoud Shoukoko (Khamis), Farid Shawqy (Rachid, le cousin de Magdy), Lola Sedky (Salwa, la cousine de Magdy), Stephan Rosty (Salomon, le chef du gang), Minerva (une danseuse), Zaki Ibrahim (l’oncle de Magdy), Thuraya Fakhry (la tante de Magdy)
Scénario : Mohamed Kamel Hassan Al Mohami, Hussein Sedki
Musique : Mahmoud Shoukoko, Hassiba Roushdy
Musique du générique de début : "Samuel Goldenberg et Schmuyle", pièce issue des Tableaux d'une Exposition du compositeur russe Modeste Moussorgski
Dans une scène, on peut entendre un extrait de "la Chevauchée des Walkyries" de Wagner.
Production : Hussein Sedki


Magdy et Khamis sont en mission sur les traces d’un gang de trafiquants de drogue. Leur jeep tombe en panne en plein désert. Très vite, ils sont terrassés par la chaleur et le manque d’eau. Heureusement, le chien qui les accompagnait comprend que les deux hommes sont en grand danger. Il s’élance dans le désert et finit par trouver une bédouine et ses compagnes en train de garder leurs moutons. Il conduit les femmes jusqu’à ses maîtres qui avaient perdu connaissance. . Grâce à Saba et à ses compagnes, ceux-ci sont vite remis sur pied et tout le monde peut retourner au camp de la tribu à laquelle appartiennent les sauveuses des deux policiers. Grâce à leur chien, Magdy et Khamis découvrent que la tribu est en fait le repaire des trafiquants qu’ils recherchaient. Comprenant qu’ils ont été démasqués, les bédouins décident d’éliminer leurs deux visiteurs. Mais Saba qui a entendu la conversation prévient Magdy et Khamis qui s’enfuient aussitôt. Pour éviter les représailles, ils emmènent Saba avec eux. Magdy retrouve toute sa famille à qui il présente la jeune bédouine. Salwa, sa cousine et fiancée, n’apprécie pas du tout l’irruption de cette inconnue dans leur existence. D’emblée, elle la considère comme une rivale…

Notre avis : un film écrit, réalisé, produit et joué par Hussein Sedky. C’est d’abord un thriller car il est question de policiers bien sympathiques à la poursuite d’un gang de dangereux trafiquants de drogue. Disons le tout net : le suspens n’est pas insoutenable. Les revolvers sont souvent brandis mais on tire peu !
En réalité, « Route jonchée d’épines » est avant tout une comédie qui repose sur l’opposition vie citadine/vie bédouine. Lola Sedky endosse le rôle de la jeune fille de bonne famille convaincue de sa supériorité et qui méprise la bédouine dont va tomber amoureux son fiancé. Une tâche redoutable car avec un tel personnage, il est bien difficile d’éviter la caricature. Dans le rôle de la bédouine qui va vite assimiler les mœurs des citadins, Hassiba Roushdy s’en sort mieux. Cette actrice d’origine tunisienne et aussi une chanteuse très talentueuse comme elle le prouve à plusieurs reprises dans ce film.


Mon cœur t’aime (Qalby Yahwak, 1955) 
avec Hussein Sedky (Ahmed), Sabah (Souad), Samiha Ayoub, Nour El Demerdash (Zaki, collègue d’Ahmed), Abdel Ghany Kamar (Jamil, un vendeur du magasin), Zaki Ibrahim (le propriétaire du magasin de vêtements et le père de Souad), Samiha Ayoub (Afkar, la première femme d’Ahmed), Mohamed El Dib (Tawfiq, le gérant du magasin), Ibrahim Hechmat (le père d’Ahmed), Victoria Hobeika (la tante de Souad), Nadia Gamal (la danseuse), Akram Jawdat (Samiha, la cousine de Souad) 
Scénario : Hussein Sedky et Abdel Aziz Salam 
Musique : Abdel Aziz Salam, Zakaria Ahmed, Kamal Al Tawil, Mohammed Al Mogi, Mohamed Mohasen 
Production : Hussein Sedky


Ahmed a quitté Tanta, sa ville natale, pour s’installer au Caire. Il a trouvé un travail dans un grand magasin de vêtements. Grâce à son dynamisme, il obtient rapidement un poste de responsable. Il s'est aussi marié mais très vite la mésentente s’est installée dans le couple. Il a très vite divorcé. Ahmed est amoureux de Souad, la fille du patron qui, en compagnie de sa cousine, se rend fréquemment dans le magasin. Jamais Ahmed n’oserait lui avouer ses sentiments mais son ami et collègue Jamil lui certifie qu’elle aussi est amoureuse de lui. Quand il a dû s’absenter pour des raisons de santé, la jeune femme n’a pas caché son désappointement. Souad est déjà fiancée à Tawfiq, le gérant du magasin mais elle ne l’aime pas, elle le trouve même laid. Le jour de son anniversaire, elle décide d’inviter Ahmed à la petite fête qu’elle organise. Il accepte l’invitation mais il ne s’y rendra pas. Son ex-femme a fait irruption chez lui pour lui annoncer qu’elle est enceinte…


Je suis la Justice (Ana El Adala, 1961) 
avec Hussein Sedki (l’avocat Ahmed Sami), Maha Sabry (Fathia Kamal), Abbas Fares (Maher Salem, un avocat à la retraite), Nagwa Fouad (Ilham Alawi, la danseuse), Mohamed Reda (Hassan Al Kharboutli, le trafiquant de drogue), Nazim Sharawy (Mounir Wahid), Ahmed Loxer (docteur Medhat Abdel Azim), Ali Roushdy Aziza Helmy (Amina, la femme de Maher), Nadia Al Sabei (Nafisia, la servante de Fathia), Shawky Baraka (le secrétaire Hassanein Abdel Tawab) Mohamed Shawky (le chauffeur), Salwa Ezz Eddine (la servante, épouse du secrétaire) 
D’après les Dix Petits Nègres d’Agatha Christie (non créditée au générique !) 
Scénario : Hussein Sedki 
Dialogue : Abdel Aziz Salam 
Musique : Mohamed Dia Eddine 
Production : Hussein Sedki


Pour le réveillon du nouvel an, Izzat Amin a invité dans sa maison de campagne un certain nombre de ses amis. : l’avocat Ahmed Sami, la veuve Fathia Kamal, le docteur Medhat Abdel Aziz, la danseuse Ilham Alawi, le commerçant Hassan Al Kharbouli, l’avocat à la retraite Maher Salem. Quand les invités arrivent ils sont accueillis par les deux serviteurs de la maison, engagés depuis peu. Ils sont surpris de découvrir que leur hôte est absent mais qu’il a laissé pour eux un discours enregistré sur un magnétophone. Les convives sont réunis dans le salon tandis que la voix d’Izzat Amin s’élève. Celui-ci a décidé de révéler les fautes et les crimes dont se sont rendus coupables tous les personnages présents. Ces derniers ne savent pas encore que pour la plupart ce sera leur dernière nuit…

mardi 17 mars 2020

A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 17 au 31 mars)

روتانا كلاسيك

Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.


Mardi 31 mars à 13h30

Seconde Rencontre d’Hassan El Seifi (Alliqa' alththani, 1967)
avec Ahmad Mazhar (docteur Raafat), Soad Hosny (Hoda), Zahrat Al Oula (la mère de Hoda), Hassan Youssef (Hassan, l’officier de marine), Kamal Yassin, Khadiga Mahmoud, Soheir Magdy (la danseuse)
Une histoire de Youssef El Sebai
Scénario : Mohamed Othman
Musique : André Ryder et Mohamed Abdel Wahab


Le docteur Raafat est depuis longtemps amoureux d’Hoda, la fille de son professeur mais celle-ci s’est éprise d’Hassan, un jeune officier de marine. La mère de la jeune fille s’oppose à cette liaison. A la mort de son mari, elle a sombré dans une profonde dépression et elle a perdu la vue. C’est le docteur Raafat qui l’a soignée et guérie. Si bien que pour elle, les choses sont très claires : il a été son sauveur, il sera son gendre ! Malheureusement, sa fille ne l’entend pas ainsi. Certes, elle a beaucoup d’affection pour le docteur Raafat mais c’est avec Hassan qu’elle veut faire sa vie. Devant partir en mission pour un certain temps, l’officier de marine se présente au domicile de sa bien-aimée pour faire sa demande en mariage. La mère d’Hoda est intraitable : il n’aura pas la main de sa fille… 

On pourra noter la très grande similitude de ce film avec celui d’Henry Barakat, « Nuit de Noces » , réalisé en 1965. On y retrouve Ahmed Mazhar en médecin et Soad Hosny en jeune fille qui doit épouser celui-ci bien qu’amoureuse d’un autre homme.


Lundi 30 mars à 23h

Kahraman d'El Sayed Bedeir (1958)
avec Hoda Soltan, Ferdoos Mohamed, Yehia Chahine, Abdel Moneim Ibrahim, Abdel Moneim Ismaïl, Reyad El Kasabgy, Mohamed Tawfik, Abdel Nabi Mohamed
Danseuse : Zeinat Olwy
Scénario : d'El Sayed Bedeir et Farid Shawki
Musique et chansons : Fouad El Zahry, Fathy Qoura, Ismail El-Habrouk, Mohamed Al-Muji, Mahmoud El Sherif
Production : Ramses Naguib


Drame. Hamid vit à Damanhour avec sa mère et son frère aîné qui est l’imam de la mosquée. Hamid est un élève brillant. Après le lycée, il suit des cours à l’université d’Alexandrie. Avec des camarades, il se rend dans une boîte de nuit où chante Kahraman. Hamid est tout de suite attiré par cette blonde pulpeuse au sourire ravageur. Il fait sa connaissance puis ils deviennent très vite amants. Pour le jeune étudiant, c’est le début d’une descente aux enfers… 


Dimanche 29 mars à 19h30

Le Rivage de la Gaieté de Houssam Al Din Mustafa (Chatei el Marah, 1967)
avec Nagat El Saghera (Norah), Hassan Youssef (Houssam), Youssef Fakhr El Din (Hamada), Samia Shokri (Riri), Samir Ghanem (ami d’Houssam), George Sedhom (ami d’Houssam), El Deif Ahmed (ami d’Houssam), Abdel Moneim Madbouly (le professeur Raafat), Nahed Yousri, Shahinaz Taha (Salli, la sœur de Norah), Nabil El Zakzouky, Mimi Chakib (Aziza, la femme du professeur), Adly Kasseb (le père d’Houssam)
Scénario et dialogues : Abdel Fattah El Sayed 
Musique : Mohamed Abdel Wahab


Comédie musicale. Un professeur laisse ses deux grandes filles, Norah et Sally, partir seules pour quinze jours de vacances à Ismaïlia avec leur club. Craignant pour leur vertu, l’universitaire demande à Houssam, le fils de son meilleur ami, de les accompagner pour les surveiller discrètement. Le jeune homme qui est musicien accepte la mission et se rend à Ismaïlia avec les trois membres de son groupe. Les quatre garçons s’installent dans le même hôtel que Norah, Sally et leurs camarades. A peine arrivé, Houssam découvre que Norah est courtisée par Hamada, un pensionnaire de l’hôtel…


Samedi 28 mars à 16h30

Jeunesse Très Folle de Niazi Mostafa (Shabab magnoun geddan, 1967)
avec Soad Hosny (Madiha), Mimi Chakib (la femme de Youssef), Samir Sabri (Esmat), Samir Ghanem (Rahfat), George Sedhom (Ishmat), Ahmed El Deif (Afat) , Ahmed Ramzy (Medhat, le fils de Youssef), Hoda Farid (Mona, la fille de Youssef), Ibrahim Zada (le maître d’hôtel de Youssef), Amin El Heneidy (Youssef, le propriétaire du casino)
Scénario : Abdel Hay Adib et Abou Al Seoud Al Ebiary 
Musique : Hussein El Sayed et André Ryder


Comédie musicale avec les Trois Lumières du Théâtre. 
Le groupe de musique pop « Les Fous » est composé de trois frères et de l’un de leurs amis, Esmat. Ils viennent de décrocher un contrat dans un casino d’une station balnéaire mais avant de partir, Esmat veut obtenir la main de Madiha, la sœur de ses trois partenaires. Ce n’est qu’à cette condition qu’il acceptera de poursuivre son activité au sein du groupe. Malheureusement pour lui, Madiha est une étudiante en art dramatique qui ne se laisse pas dicter sa conduite. Elle refuse catégoriquement ce mariage, Esmat restera donc au Caire. Pour honorer leur contrat, les trois frères et leur sœur ont une idée : c’est Madiha elle-même qui remplacera Esmat. Elle se déguisera en garçon et grâce à son talent de comédienne, tout le monde n’y verra que du feu. Dès leurs premiers concerts, le groupe rencontre un vif succès auprès des jeunes estivants et Madiha jongle sans peine avec ses deux identités. Tantôt elle est la sœur de ses trois frères, tantôt, elle se travestit en homme pour devenir Esmat, le guitariste des Fous. La jeune femme est néanmoins confrontée à des situations un peu délicates : Medhat, le fils du propriétaire du casino est tombé amoureux de Madiha tandis que Mona, sa soeur, éprouve une véritable passion pour Esmat…


Vendredi 27 mars à 12h30

Moi, lui et elle de Fateen Abdel Wahab (Ana w hoa w hya, 1964)
avec Fouad El-Mohandes (Hamdi), Shwikar (Nadia), Tawfik El Deken (Abdel Tawab), Soheir Zaky (la femme d’Abdel Tawab), El Deif Ahmed (Bayoumi, le domestique d’Hamdi), Adel Imam (l’adjoint d’Hamdi), Mohamed Faraj (Mimo, l’homme de main d’Abdel Tawab), Ahmed Khamis (Salah), Nabila El Sayed (Zinab), Eskandar Menassa (le voisin), Ahmed Amer (le directeur de l’hôtel)
D’après une pièce d’ Abdel Moneim Madbouly
Dialogue : Samir Khafagi et Abdel Moneim Madbouly
Scénario : Abdel-Hay Adib
Musique : Michel Youssef


Hamdi est un avocat qui multiplie les conquêtes féminines. Son comportement connu de tous est jugé par beaucoup de ses confrères comme un objet de scandale nuisant gravement à l’image de la profession. L’ordre des avocats finit même par se réunir et condamne Hamdi à une suspension professionnelle d’un mois. Salah, l’associé, d’Hamdi est furieux. Il le menace de mettre fin à leur partenariat s’il ne change pas son attitude. Pour montrer sa bonne volonté, Hamdi décide de passer son mois de vacances forcées dans un hôtel de l’oasis du Fayoum, au bord du lac Moéris. Il passe ses journées à chasser le canard et il constate avec satisfaction qu’il parvient à vivre sans les femmes. Le nouvel an arrive. Le propriétaire de l’hôtel a décidé d’organiser une fête dans son établissement. Le spectacle de toutes ces jeunes femmes en robes de soirée fait craindre à Hamdi de perdre toutes ses bonnes résolutions. Il a décidé de quitter l’hôtel le soir même et de retourner au Caire. Las ! Des averses très violentes se sont abattues sur la région, rendant impraticables toues les voies de communication. Hamdi passera donc la nuit dans sa chambre. Mais le réceptionniste de l’hôtel lui demande une faveur : étant donné cette météo exécrable, de nombreux invités ne peuvent retourner chez eux et ce serait très gentil de sa part d’accueillir dans sa chambre quelques-unes des jeunes femmes présentes. Hamdi refuse catégoriquement et rejoint ses appartements. En ouvrant la porte, il constate qu’une jeune femme s’est déjà installée chez lui…


Jeudi 26 mars à 22h

La ruelle du Bergwan d’Hussein Kamal (Harat Borgwan, 1989)
avec Nabila Obeid, Ahmed Abdelaziz, Youssef Shabaan, Hamdy Gheith, Noha El Amrousy, Adawy Gheith, Fouad Khalil, Aziza Rached, Youssef Aïd, Ahmed Abou Abya, Hanem Mohamed, Sana Soliman
Scénario et dialogues : Mostafa Moharam 
D’après une histoire d’Ismail Waly Eddin
Musique : Ammar El Sherei


Drame. Zinat est une jeune femme qui vit dans un appartement délabré avec la famille de son mari. Ce dernier est un individu peu recommandable, sale et toujours ivre. Un jour, Zinat le surprend avec sa maîtresse. Ils divorcent et Zinat doit quitter l’appartement. Elle se retrouve seule, sans travail et sans un sou : son ex-mari lui a volé toutes ses économies. Heureusement, elle trouve un travail dans une grande blanchisserie appartenant à Maître Saïd. Medhat, le directeur de l’établissement, est très vite attiré par sa nouvelle employée. Celle-ci, peu sensible au charme de son patron, repousse fermement ses avances incessantes…


Mercredi 25 mars à 22h

Femmes Interdites de Mahmoud Zulficar (Nessa muharramat, 1959)

avec Salah Zulficar, Hussein Riad, Amal Farid, Wedad Hamdy, Amina Rizk, Hoda Soltan, Hussein Asar, Fifi Sayed, Hussein Ismaïl
Scénario : Amin Youssef Ghorab et Mahmoud Zulficar
Production : Abbas Helmy
appréciation : 4/5


Drame. Tawfiq (Hussein Riad) est un riche commerçant d’âge mûr qui a réussi en affaires. Une seule chose le chagrine : lui et sa femme Hafida (Amina Rizk) n’ont jamais pu avoir d’enfant. Malgré l’amour qu’il porte à son épouse, il décide de prendre une seconde femme. Une entremetteuse à la langue bien pendue (Wedad Hamdy) lui présente Mahasen (Hoda Soltan), une « artiste » de cabaret qui le séduit immédiatement. L’affaire est conclue : sa seconde épouse emménage chez lui. La première doit s’effacer et s’installe dans un autre appartement de l’immeuble. Mahasen est rejointe par sa fille Leïla (Amal Farid), une jolie étudiante dont l’attitude simple et réservée tranche avec le comportement exubérant de sa mère...


Mardi 24 mars à 16h30

Complot de Kamal El Sheikh (Muamara, 1953)
avec Madiha Yousri, Zaki Ibrahim, Amina Nour Eddin, Samia Roshdi, Rushdy Abaza, Serag Mounir, Mohamed El Sabaa, Soad Ahmed, Adli Kasseb, Zeinab Sedky, Abdel Ghany Kamar, Abdel Rahim El Zarakany, Ali Abd El Al, Abbas Rahmy, Waguih Al Atrache, Yehia Chahine
Scénario : Ali El-Zorkani


Après la mort de son père, Amina, une jeune femme simple et honnête, doit trouver du travail. Elle est embauchée comme secrétaire par Mourad, un jeune chef d’entreprise. Ce dernier est tout de suite séduit par sa nouvelle employée au point qu’il envisage de l’épouser. Mais c’est sans compter Salwa la cousine de Mourad. Elle aussi aurait voulu devenir la femme du jeune chef d’entreprise pour profiter de sa fortune. Salwa parvient à mettre de son côté le père de Mourad qui exige le licenciement d’Amina. Mourad est obligé de s’exécuter mais sa passion pour la jeune femme est toujours aussi vive. Il décide de l’épouser. Le jour du mariage, son père exprime sa colère en présence d’Amina. Cette dernière est bouleversée par l’hostilité du vieil homme. Peu après, la santé d’Amina se détériore brutalement. Elle perd la vue. Pendant ce temps-là, Salwa et sa mère poursuivent leurs manœuvres contre la jeune mariée. Elles font croire qu’Amina trompe son mari grâce à la complicité d’un ami qui accepte d’endosser le rôle d’amant…


Lundi 23 mars à 22h

Immortalité d’Ezzel Din Zulficar (Khuloud, 1948)
avec Faten Hamama, Ezzel Din Zulficar, Kamal Al Shennawi, Bishara Wakim, Mahmoud El Sabbaa, Ismail Yassin, Kitty, Thuraya Kakhry, Houda Chams Eddin, Soheir Fakhry
Scénario : Ezz Eddin Zulficar
Dialogues : Galil El Bendary
Musique : Abdel Aziz Mahmoud et Galil El Bendary



Drame. Layla et Mahmoud sont cousins. Ils ont passé toute leur enfance dans le grand domaine familial, partageant les jeux et les plaisirs d’une vie insouciante. Au fil des années, l’amour est né entre eux et les familles ont convenu qu’ils se marieraient. Mais, Hassan, un autre cousin, n’a jamais accepté cette situation car lui-même depuis qu’il est enfant aime Layla. Bien qu’il ait épousé une autre femme qui lui a donné un fils, il continue de nourrir dans son cœur une passion dévorante pour celle qui s’apprête à se marier avec Mahmoud. Aveuglé par la haine, Hassan tente de tuer son rival lors de la cérémonie nuptiale mais la balle de son arme atteint Layla en plein cœur. La jeune femme meurt dans les bras de son mari tandis qu’Hassan est abattu un peu plus tard. Les années passent. Mahmoud est resté seul avec son chagrin dans le château qui fut autrefois le cadre de son bonheur. Il a reporté toute son affection sur la fille de sa sœur qu’il considère comme son propre enfant. En grandissant, la petite fille est devenue la réplique exacte de Layla. Elle fait la connaissance de Nabil, le fils d’Hassan, et elle en tombe amoureuse. Mahmoud veut à tout prix empêcher cette union…


Dimanche 22 mars à 18h30

Le Passage des Miracles d'Hassan Al Imam (zoqaq el madaq, 1963)
avec Shadia (Hamida), Salah Kabil (Abbas), Hassan Youssef (le fil de Maître Karsha), Youssef Chabane (Farag), Samia Gamal (Shukria), Hussein Riad (le professeur Darwish), Aqeila Rateb (Adilah, l’amie chez qui vit Hamida), Abdel Moneim Ibrahim (Sangar, un employé de Maître Karsha), Abdel Wareth Asr (Hadj Kamal), Mohamed Reda (Maître Karsha, le propriétaire du café), Thoraya Helmy (Hassaniah, trafiquante de drogue), Adli Kasib (Salim Alwan, l’homme le plus riche du passage), Hussein Ismaïl, Mohsen Hassanein, Hassan El Baroudy, Mahmoud Shoukoko, Hamed Morsi, Tawfik El Deken,
Scénario et dialogues : Saad Eddin Wahba
Musique et chansons : Hussein El Sayed, Mohamed Al Mogi, Fathy Qoura, Ali Ismaïl


D'après un roman de Naguib Mahfouz paru en 1947. L’histoire se déroule pendant la seconde guerre mondiale alors que l’Egypte est toujours occupée par les Britanniques. Hamida vit avec sa mère dans une rue pauvre du Caire. Elle rêve de quitter son quartier pour accéder à une vie meilleure. Abbas le coiffeur souhaiterait l’épouser mais il est trop pauvre. Alors pour accroître ses revenus et obtenir la main de la jeune fille, il se résigne à travailler dans un camp militaire britannique. Malheureusement, Abbas n’est pas le seul homme à convoiter Hamida. Farag, un homme corrompu, s’intéresse aussi à la jeune femme. Il lui propose de quitter le quartier pour se marier. Un jour, Hamida disparaît… 


Samedi 21 mars à 16h30

La Plus Chère à Mon Coeur de Youssef Maalouf (Aazz Al habayib, 1961)
avec Amina Rizq (Amina, la femme d’Ibrahim), Zaki Rostom (Ibrahim Effendi), Sherifa Mahear (la fiancée puis la femme d’Abdullah), Chukry Sarhan (Makhtar, le fils cadet), Soad Hosny (Kawthar, la petite amie de Makhtar), Samia Roshdi (la mère de Kawthar), Thuraya Fakhry (la servante), Hassan El Baroudi (le propriétaire du café), Nour El Demerdash (Abdullah, le fils ), Soheir Al Baroni (Soad, la fille), Mary Ezz El Din (la belle-mère d’Abdullah), Abdel Moneim Basiony (un employé), Eskandar Menassa (le mari de Soad)
D'après une histoire d'Henry Barakat
Scénario : Ibrahim Aboud et Youssef Issa
Production : les films Barakat


Ibrahim Effendi est un simple employé qui toute sa vie a travaillé pour que sa petite famille soit heureuse. Avec sa femme, il a eu trois enfants, deux garçons et une fille. Les années passent. Abdullah et Soad, les deux aînés, sont maintenant en âge de se marier. Mais Abdullah doit attendre que sa sœur ait trouvé un mari avant de pouvoir à son tour convoler avec la femme qu’il aime. Malheureusement, Soad ne parvient pas à attirer les prétendants : elle a un physique ingrat et la pauvreté de son père ne permet pas de compenser ce petit défaut par des atouts sonnants et trébuchants. La jeune fille ne supporte plus cette situation et sombre dans une grave dépression. Pour la guérir, il faut beaucoup d’argent et Ibrahim Effendi n’a pas d’économies. C’est à ce moment-là que le propriétaire d’un café lui fait une proposition. Pour arrondir ses fins de mois, ce commerçant s’est lancé dans le trafic de stupéfiants et il propose au petit employé de garder chez lui des sacs remplis de drogue contre un dédommagement qui mettra fin à tous ses soucis d’argent. Ibrahim Effendi accepte. A partir de là, tout change dans la famille : non seulement, Soad est soignée mais on finit par lui trouver un mari ; Abdullah de son côté peut enfin épouser sa bien-aimée. Comble de bonheur, le plus jeune de leurs enfants obtient son diplôme d’ingénieur. Ibrahim Effendi décide qu’il n’a plus besoin de continuer à travailler pour le trafiquant. Il veut mettre un terme à leur collaboration. Mais c’est trop tard : la police surgit dans la maison pour une perquisition. Afin de sauver l’honneur de son père, le plus jeune des fils s’accuse d’être le propriétaire des sacs de drogue. Il est condamné à 5 ans de prison. Ibrahim Effendi meurt peu après…


Vendredi 20 mars à 22h

La Boulangère d'Hassan Al Imam (Baiat al khoubiz, 1953)
avec Amina Rizq, Chadia, Magda Al Sabbahi, Zaki Rostom, Omar El Hariri, Soliman Naguib, Chukry Sarhan, Mahmoud Shoukoko, Hussein Riad, Thoraya Helmy, Shafil Nour El Din
Scénario : Elsayed Beidir et Hassan Al Imam
Musique : Berlanty, Abdel Halim Hafez, Fathy Qoura, Mahmoud Al Sharif, Hussein Guenid


La Boulangère est l’adaptation du roman de l’écrivain français Xavier de Montépin, La Porteuse de Pain (1884).
Mélodrame. Après la mort de son mari, Khadija reste seule avec ses deux enfants. Elle habite un appartement dans l’enceinte de l’usine où travaillait le défunt. Raïs Abdul Hakim tourne autour de la jolie veuve mais celle-ci a toujours repoussé ses avances. De dépit, l'homme met le feu à l’usine et accuse Khadija. Elle est condamnée à dix ans d’internement en hôpital psychiatrique. Ses enfants sont placés en orphelinat. Quand elle est libérée, elle va tout entreprendre pour les retrouver…


Jeudi 19 mars à 18h30

Leila, Fille de la Plage d'Hussein Fawzi (Laila bent el shateaa, 1959)
avec Leila Fawzi, Abbas Fares, Mohamed Fawzi, Fayza Ahmed, Anwar Mohamed, Wedad Hamdy, Kamal Hussein, Thuraya Fakhry, Abdel Moneim Ismaïl, Anwar Mohamed, Ahmed Bali, Hafez Amin, Helen
Scénario : Hussein Fawzi
Dialogues : Al Sayed Ziada
Musique : Mohamed Al Mogi et Mohamed Fawzi
Production : les films Hussein Fawzi
appréciation : 2/5


Mohsin Ahmed travaille comme pêcheur sur un bateau appartenant au vieux Aweys. Il est amoureux de la fille de son patron tandis que son meilleur ami Karmouti fréquente Narguis, la femme de chambre de celle-ci. Le soir, Mohsin chante dans un café du village. Son talent a fait de lui une personnalité très populaire. 
Un jour apparaît dans cette petite communauté de pêcheurs, le jeune Attia, fils de Maître Abu Saïd, un ancien collègue du vieux Aweys. Ce dernier l’accueille chaleureusement. Attia est arrivé avec des projets bien précis : prendre la direction des affaires d’Aweys et épouser Leila. Ce qu’il n’a pas dit à l’ami de son père, c’est qu’il travaille pour un gang dirigé par Maître Hassouna. Son intention est d’utiliser le bateau pour convoyer de la drogue...


Mercredi 18 mars à 22h

Moi et mes filles d’Hussein Helmy El Mohandes (Ana wa banati, 1961)
avec Abdel Moneim Ibrahim (Fahmy), Salah Zulficar (Samir), Zahrat Al Oula (Mervat), Nahed Sharif (Maysa), Fathia Chahine (propriétaire de la boutique de mode), Fayza Ahmed (Mahasin), Amal Farid (Mona), Zaki Rostom (Mahmoud Abdel Fatah), Samia Roshdy (la mère d’Hamza), Ali Kamal (Gaber), Ahmed Bali (un ami de Mahmoud), Abdel Ghani El Nagdi (Hamza)
Scénario : Hussein Helmy El Mohandes
Musique : Attya Sharara, Ibrahim Haggag, Mohamed Al Mogi


Drame. Mahmoud Abdel Fatah est veuf et il élève seul ses quatre grandes filles : Mervat, Maysa, Mahasin, Mona. Il leur a donné une excellente éducation mais il n’a pas les moyens de financer leur futur mariage. La situation se complique quand il est mis brutalement à la retraite. Sur les conseils d’une relation, il investit toutes ses économies dans une société qui pourra lui faire gagner beaucoup d’argent. Il voit enfin l’avenir avec un certain optimisme. Las ! En se rendant au siège de la société, il s’aperçoit qu’elle a déménagé sans laisser d’adresse : il a été joué par des escrocs qui ont disparu avec son argent ! Il a un malaise et chute dans l’escalier. Il est hospitalisé. Désormais, ses quatre filles devront affronter seules les difficultés de la vie…


Mardi 17 mars à 18h30

Filles d'aujourd'hui d'Henry Barakat (Banat Al Youm, 1956)
avec Ahmed Ramzy (Fathi), Abdel Halim Hafez (Khaled), Magda Al Sabahi (Salwa), Serag Mounir (le docteur Lotfi), Amal Farid (Layla), Cariman (Buthaïna, la meilleure amie de Layla), Thuraya Fakhry (la mère de Buthaïna), Nawal Mustafa (Najwa)
Scénario : Henry Barakat et Youssef Issa
Musique : Mohamed Abdel Wahab


Comédie musicale. Suleiman Lotfi est un gynécologue qui a trois filles. Salwa est l’aînée, c’est une fille affectueuse et raisonnable qui depuis la mort de leur mère s’occupe de ses deux sœurs plus jeunes, Layla et Najwa. Fathi, un artiste peintre, est tombé amoureux de Salwa et son ami Khaled veut l’aider à conquérir la jeune fille. Celui-ci est d’autant mieux placé pour le faire qu’il connaît personnellement le docteur et que tous les deux fréquentent le même club. Mais Fathi va progressivement comprendre que Khaled et Salwa sont irrésistiblement attirés l’un vers l’autre…