vendredi 27 novembre 2020

Panne

 

A cause d'une panne de réseau qui s'éternise, il m'est très difficile en ce moment d'actualiser mon blog. Veuillez m'en excuser. Le service technique de l'opérateur m'a parlé d'un rétablissement du réseau d'ici une quinzaine de jours. Je patiente donc.

mardi 17 novembre 2020

A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 16 au 18 novembre)

روتانا كلاسيك

Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.


Mercredi 18 novembre à 22h

Le Passé Inconnu d’Ahmed Salem (El Mady el maghool, 1946)
avec Layla Mourad, Ahmad Salem, Bishara Wakim, Amina Nour Eddin, Ahmed Allam, Ferdoos Mohamed, El Sayed Bedeir, Souad Hussein, Fathia Fouad, Victoria Hobeika, Mohamed Attiah, Abdel Aziz Hamdy 
Dialogues : Badie’ Khairy 
Musique : Mamoun Al Shinnawi, Mohamed Fawzi, Mohamed Abdel Wahab, Abdel Halim Noweira, Saleh Gawdat, Aboul Seoud Al Ibiary, Galil El Bendary 
Paroles des chansons : Ahmed Rami 
Production : Les films Ahmed Salem


Drame. Ahmed Alawi est un homme très riche. Un jour il décide de partir en voyage seul vers une destination qu’il veut garder secrète. Le train dans lequel se trouve Ahmed déraille et dans l’accident, il perd connaissance. Il est transporté à l’hôpital où il subit une opération délicate au cerveau. Quand Ahmed recouvre ses esprits, il n’a plus aucun souvenir de sa vie passée. Nadia est la jeune infirmière qui s’occupe de lui. Elle a tout de suite éprouvé de la sympathie pour ce patient amnésique et elle veut l’aider à reconstituer son identité. Elle fait publier une photo d’Ahmed dans le journal pour tenter de retrouver sa famille…


Mardi 17 novembre à 18h30

Khaled après le changement de Yahia El Alamy (Khaleel ba'd el-ta'deel, 1987)
avec Mahmoud Abdel Aziz, Layla Olwy, Soad Nasr, Hussein El Sherbiny, Naima El Sogheir, Mahmoud Abu-Zeid, Jihan Nasr, Moamen Hassan, Hussein Arar, Mohamed Atris, Hosni Saqr, Hassan Anwar 
Scénario et dialogues : Nabil Gholam 
Musique : Mukhtar El Sayed


Comédie. Khalil, simple comptable, devient directeur de l’établissement bancaire dans lequel il travaille. C’est un homme maladroit et timide, marié et père de deux enfants. Pour l’aider dans les lourdes tâches qui sont les siennes, il peut compter sur sa secrétaire, Hala. Cette jeune femme est non seulement très compétente mais aussi très séduisante. Entre le patron et sa subordonnée, les liens professionnels deviennent très vite amoureux. Ils décident de se marier. Mais cette seconde union va créer bien des problèmes dans la vie de Khalil…


Lundi 16 novembre à 18h30

Le Voleur et les Chiens de Kamal El Sheikh (El less wal kilab, 1962)
avec Chukry Sarhan (Saïd Mohamed Mahran), Shadia (Noura), Kamal Al Shennawi (Rauf Alwan), Zein El Ashmawy (Alish Sidra, l’ancien complice de Saïd), Salwa Mahmoud (Naboui, la femme de Saïd), Adly Kasseb (Cheikh Alarah), Salah Gaheen (le marhand de vin), Ikram Izou (Sana, la fille de Saïd), Salah Mansour (le compagnon de cellule de Saïd), Samia Mohamed (la voisine de Noura), Fifi Youssef (une prostituée)
Scénario : Sabri Ezzat
D'après un roman de Naguib Mahfouz 
Musique : André Ryder
appréciation :5/5


Adapté de l'un des chefs d'oeuvre de Naguib Mahfouz. Une adaptation réalisée à peine un an après la parution du roman. 
Saïd est un voleur. Il est marié et a une petite fille. Il ne sait pas qu’Alish, son associé, entretient une liaison avec sa femme. Lors d’un cambriolage, Alish téléphone au commissariat pour dénoncer Saïd. Quand ce dernier sort de la maison, il est accueilli par la police. Les juges le condamnent à cinq années de prison. 
Saïd est libéré avant la fin de sa peine pour bonne conduite. Il retourne dans son quartier et se présente au domicile d’Alish et de son ex-femme. Il souhaite revoir sa fille mais celle-ci ne le reconnaît pas et prend peur quand il tente de l’embrasser. Bouleversé, Saïd renonce à faire valoir ses droits paternels. Désormais, il n’a plus qu’une idée en tête : se venger… 


dimanche 1 novembre 2020

A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 1er au 15 novembre)

روتانا كلاسيك

Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.


Dimanche 15 novembre à 18h30

Le Tigre d’Hussein Fawzi (Al Nimr, 1952)
avec Naima Akef, Anwar Wagdi, Zaki Rostom, Lola Sedky, Farid Shawki, Elias Moaadab, Kamal Hussein, Aziza Helmy, Riad El Kasabgy, Abdel Moneim Basiony, Eskandar Menassa, Samira Ahmed, Mary Bay Bay, Abdel Ghani El Nagdi 
Scénario : Ahmed Farouk, Hussein Fawzi, William Basile
Musique : Mohamed Abdel Wahab Production : les films Hussein Fawzi
C’est le neuvième film qu’Hussein Fawzi tourne avec l'actrice et danseuse Naima Akef. Cette même année, ils se marient malgré leur grande différence d'âge : elle a 23 ans, il en a 48.


Comédie musicale. Darwiche travaille dans un casino. En apparence, c’est un homme d’une grande gentillesse, toujours serviable. En fait, derrière cette apparence honorable, il est le chef d’un gang se livrant au trafic de drogue. Dans le monde du crime, il est devenu célèbre sous le nom du « Tigre » car il est d’une extrême férocité aussi bien à l’égard de ses hommes qu’à l’égard de ses adversaires. Salah est un policier qui est chargé d’enquêter sur le « Tigre ». Pour mener à bien sa mission, il se fait passer pour un journaliste. C’est ainsi qu’il se présente dans le casino où travaille Darwich. Il fait la connaissance de Faten, la fille de ce dernier. Elle est danseuse et se produit dans l’établissement. Il fait aussi la connaissance de Houda qui est l’une des serveuses. Celle-ci a un frère qui connaît la vraie identité de Darwich. Il s’apprête à tout révéler à la police mais malheureusement, il est tué avant d’avoir pu le faire…


Vendredi 13 novembre à 18h30

La Branche de l’Olivier d’El Sayed Bedeir (Ghosn el zaytoun, 1962)
avec Ahmed Mazhar, Soad Hosny, Omar El-Hariri, Abdel Waress Asr, Abdel Moneim Ibrahim, Kamal Anwar, Shokoko El Soghayar
Scénario : El Sayed Bedeir et Mohamed Mostafa Samy
D’après un récit de l’écrivain Mohamed Abdel Halim Abdallah
Production : Films de l'Union (Abbas Helmy)


Drame. Le professeur Abdo enseigne dans un lycée de filles au Caire. Il vit seul et souhaiterait se marier. Il est tombé amoureux d’une élève, Atteya. Mais des rumeurs qui courent dans tout le lycée évoquent une relation amoureuse entre elle et un autre enseignant, Jamal. Ce dernier quitte brusquement l’établissement pour s’installer à Alexandrie. Il était l’un des professeurs de la classe d’Atteya et la direction demande à Abdo de le remplacer. Celui-ci s’empresse d’accepter. Il a désormais toutes les cartes en main ! Entre lui et la jeune fille, les liens ne cessent de se resserrer mais une idée l’obsède : a-t-elle eu une histoire d’amour avec Jamal ? 

 
Jeudi 12 novembre à 12h30

Plus fort que l’amour d'Ezzel Dine Zulficar (Aqwa Men Al Hob, 1953)
avec Shadia (Samira)), Imad Hamdi (Magdi), Madiha Yousri (Amina), Zinat Sedki (Zinat, l’amie de Samira), Hassan El Baroudy (Awani, directeur de la galerie), Mohamed Shawky (passager du train), Mimi Gamal (Aïcha, la petite fille), Thuraya Fakhry (Zakia Al Dada), Abdel Monahem Saoudi (le notaire) Abdel Hamid Badawy (Souleiman, le portier) 
Scénario : Mohamed Kamal Hassan Al Mohamy 
Musique : Abdel Halim Nowira


Drame. Magdi, un officier de police, a perdu son bras gauche à la suite d’un accident. Il est licencié et se retrouve sans emploi. Amina, sa femme, est médecin à l’hôpital. Désormais, c’est à elle seule d’assurer l’entretien du foyer et répondre aux besoins de leurs trois enfants. Ces derniers ne manquent de rien sur le plan matériel, en revanche ils souffrent du peu de disponibilité de leur mère, totalement accaparée par ses activités professionnelles. Pour occuper ses journées, Magdi se consacre à la peinture. Un jour, dans le train qui le ramène d’Alexandrie, il rencontre Samira. Profitant du sommeil de la jeune femme, il fait son portrait. A son réveil, il lui montre son travail. Samira est impressionnée par la qualité du dessin. Elle travaille comme secrétaire pour un directeur de galerie d’art et elle veut aider Magdi à se faire connaître. Elle organise peu après une rencontre entre le peintre encore amateur et son patron…


Mercredi 11 novembre à 18h30

Le Défenseur des Pauvres Gens de Niazi Mostafa (Fetewet Elnas Elghalaba, 1984)
avec Farid Shawki, Boussy, Samir Sabri, Salah El Saadani, Mona Ismail, Layla Fahmy, Ali El Sherif, Amal Ramzi, Hassan El Sobki, Hussein Ibrahim, Youssef Fawzy
Scénario : Niazi Mostafa et Ahmed Abdel Wahab
Musique : Mohamed Ali Soliman


Comédie fantastique. Kamel tient une petite bouquinerie. Il adore vivre au milieu des livres et il serait parfaitement heureux si son propriétaire ne cessait de le persécuter : ce dernier veut l’expulser pour installer à la place de sa librairie une boutique de vêtements. Un jour, Kamel trouve dans un vieux livre un collier aux pouvoirs magiques (il rend invisible celui qui le porte.). Le vieux bouquiniste compte bien s’en servir pour venir en aide à tous ses voisins qui sont dans le besoin...


Mardi 10 novembre à 16h30

Amour et Exécution de Kamal El Sheikh (Hub wa idam, 1956)
avec Imad Hamdy (Magdi Shaker), Samira Ahmed (Amira), Mahmoud El Meleigy (Morsi, l’amant de la belle-mère d’Amira), Aida Helal (Souad, la belle-mère d’Amira), Wedad Hamdy (Jamila, la servante de la voisine), Adly Kasseb (le procureur général), Abbas Fares (le père d’Amira), Amina Rizk (la mère d’Amira), Aziza Helmy (l’infirmière), Fattoh Nashaty (le médecin), Amal Wahid (Zakia, la voisine) 
Scénario et dialogues : Mohamed Kamel Hassan Mouhami 
Musique : Abdel Aziz Amer et Mohamed Kamel Hassan Mouhami


Thriller. Amira vit avec sa mère atteinte d’une maladie incurable. Son père les a quittées pour épouser une autre femme. La situation financière de la mère et de la fille devient très difficile. Amira décide de se rendre chez son père pour lui demander de l’argent. Le ton monte très vite, il refuse. Elle sort, abattue mais elle revient le lendemain pour tenter à nouveau de convaincre le vieil homme. Quand elle entre dans l’appartement, elle découvre son père inanimé dans un fauteuil. Il est mort. 


Lundi 9 novembre à 18h30

Lutte sur le Nil d'Atef Salem (Seraa fil Nil, 1959)
avec Hind Rostom, Rushdy Abaza, Omar Sharif, Ahmed El Haddad, Mohamed Kandil, Saïd Khalil, Hassan El Baroudi, Nazim Sharawi, Kamal Anwar, Abdel Moneim Ismaïl, Hussein Ismaïl, Mohsen Hassaneim 
Scénario : Ali El Zorkani 
Musique : Morsi Gamil Aziz, Fouad El Zahry, Mohamed Al Mogi 
Production : Les Films Gamal Leithi 
appréciation : 5/5


Drame. Muhasab (Omar Sharif) est un jeune homme qui réside en Haute Egypte. Son père aveugle lui confie une mission : remonter le Nil jusqu’au Caire à bord de la vieille felouk du village « La Fiancée du Nil », la revendre et, avec la somme obtenue complétée par les contributions des villageois, acheter une barge à moteur. Pour cette mission, il sera accompagné par un vieil ami de son père Mujahed (Rushdy Abaza) qui pilotera le bateau et veillera sur l’argent. 
« La Fiancée du Nil » lève l’ancre sous les acclamations de tous les habitants de la localité. Muhasab, Mujahed et les quatre membres d’équipage ne s’aperçoivent pas qu’ils sont suivis : Abu Safaan, un mauvais garçon du village, et ses complices sont bien décidés à tout faire pour récupérer l’argent. Ils mettent en place un stratagème : ils chargent une danseuse de leur connaissance (Hind Rostom) de s’introduire dans la felouk afin de séduire Muhasab et récupérer l’argent. 


Dimanche 8 novembre à 22h

Pieds Nus sur un Pont d'Or d'Atef Salem (Hafiat alaa jisr aldhahab, 1976)
avec Hussein Fahmy (Ahmed), Mervat Amin (Camélia), Adel Adham (Aziz), Abdel Moneim Ibrahim (Mahjoub, l’assistant d’Ahmed), Nagwa Fouad (Rouhya, l’ancienne maîtresse d’Ahmed), Mariem Fakhr Eddine (Liliane, la mère de Camélia), Ahmad Tawfiq (Shukri Abdel Hamid), Shafiq Jalal (le chanteur), Myrna Loy (une amie de la mère de Camélia) 
Scénario : Ibrahim El Wardani et Abdel-Hay Adib 
Musique : Hani Mehanna 
Production : Abbas Helmy


Camélia est une jeune fille d’Alexandrie qui rêve de devenir actrice. Un jour, elle fait la connaissance du célèbre réalisateur Ahmed Sameh. Ce dernier est tout de suite séduit par cette jeune fille à la fois candide et passionnée. Il accepte de la faire jouer dans son nouveau film. La mère de Camélia est d’abord très réticente à ce projet mais quand Ahmed vient lui-même lui présenter son travail, elle est rassurée et donne son autorisation. Camélia peut enfin faire ses premier pas au cinéma. Entre elle et son réalisateur, la complicité ne tarde pas à prendre les couleurs de l’amour, ce qui rend furieuse Rouhya, une actrice et danseuse du film qui jusqu’alors était la petite amie d’Ahmed. Mais désormais pour ce dernier, une seule femme compte, c’est Camélia. Un soir alors que les deux tourtereaux passent la soirée dans un cabaret, le puissant homme d’affaires Aziz apparaît entouré de toute un cour. Il s’installe à quelques tables du couple. Aziz est tout de suite subjugué par la beauté de Camélia. Il est bien décidé à la conquérir et il a déjà un plan de bataille : il gagne la confiance de la mère et devient l’un de ses intimes…


Samedi 7 novembre à 22h

La Boue d’Ali Abdel Khalek (Al-Wahl, 1987)
avec Nabila Obeid (Berlanti, la femme de Khaled), Nour El Sherif (Khaled Abdul Rahman ), Kamal El Shennawi (Ismat al-Dahshan, le père d’Essam), Magdi Wahba (Murad), Ragaa Al-Geddawy (Madame Mervat), Salah Zulficar (le major Shawki), Ibrahim El Sharqawy (Essam, le chef du gang), Ahmed Diab (Fathy, un officier de police), Abdel Moneim Al Nimr (un médecin), Ahmed Ajazi (l’assistant d’Ismat), Kamal Elzeini (le ministre de l’intérieur), Sayed Sadek (Basioni), Youssef Al-Assal (un médecin), Ahmad Al Adal (le chauffeur de taxi), Hussein Arar (le portier) 
Scénario : Fathy Aboulfadel, Mostafa Moharam 
Musique : Omar Khairat


Khaled est un officier de police qui travaille pour la brigade chargée de la lutte contre le trafic de drogue. Un jour, il parvient avec ses hommes à arrêter tout un gang. Celui qui semble être le chef parvient à s’enfuir. Khaled le prend en chasse. Le bandit a pris le volant d’un taxi et fonce dans les rues de la ville. Khaled le poursuit en camion. Des coups de feu sont échangés. Le criminel abandonne le taxi et tente de se cacher au milieu des trains d’une gare. Mais Khaled le suit à la trace et parvient même à le blesser gravement. Le bandit meurt peu après dans les bras de son père. Ce que ne sait pas Khaled, c’est que le jeune homme est le fils d’Ismat, un homme très puissant qui désormais n’a plus qu’une idée en tête : venger la mort de son fils. Ismat retrouve Khaled et met aussitôt à exécution un plan diabolique : il décide de s’attaquer à la femme du policier. Grâce à une complice qui va sympathiser avec elle, il va lui faire consommer de l’héroïne et la rendre dépendante… 


Vendredi 6 novembre à 22h

Adieu mon amour de Houssam Al-Din Mustafa (wedan ya hob, 1960)
avec Mariam Fakhr Eddine (Amani), Nagwa Fouad (Ragah), Moharam Fouad (Sharif), Khalil Badr El Din (Ramzy), Amal Farid (Layla), Wedad Hamdy (l’admiratrice de Sharif), Hassan El Baroudi (Mustafa), Abdel Ghany Kamar (Abdel Sattar Effendi), Samir Shedid (Magid), Saleh Al-Eskandarani (l’épicier) 
Scénario : Fathi Abou Fadal 
Musique : Mounir Mourad, Baligh Hamdy, Mohamed Al Mogy, Mamoun Al Shinnawi, Attiah Sharara


Drame chanté. Sharif est un jeune musicien qui vient d’abandonner ses études. Un jour, il trouve une chaine d’or devant l’Opéra. Le bijou appartient à une jeune femme nommée Amani. Il l’apprend en découvrant l’annonce qu’elle a fait paraître dans le journal. Sharif se rend à l’adresse indiquée : c’est un immense domaine agricole. Il est reçu par Amani elle-même. Il découvre une blonde très élégante à la voix douce et au regard tendre. Elle est folle de joie de récupérer son collier mais Sharif refuse la récompense promise. Amani, impressionnée par son honnêteté, lui fait alors une proposition : prendre la direction de son exploitation agricole. Le jeune homme accepte mais son arrivée ne va pas faire que des heureux…


Mercredi 4 novembre à 22h

Le Rivage de l'Amour d'Henry Barakat (Chati' al-gharam, 1950)
avec Taheya Carioca, Laila Mourad, Mohsen Sarhan, Hussein Sedki, Salah Mansour, Abdel Halim Nasr, Stephan Rosti, Zaki Ibrahim, Mimi Chakib, Mona, Wedad Hamdy, Edmond Tuema 
Scénario et dialogues : Ali El Zorkani et Youssef Issa 
Mélodies : Ahmed Sedky, Mohamed Al Qasabgi et Mohamed Fawzy 
Production : Abdel Halim Nasr


Comédie sentimentale. Adel est un jeune homme riche qui ne s’est jamais préoccupé de l’amour. Il passe son temps dans les cabarets à fréquenter des femmes de mauvaise vie. Lors d’un séjour au bord de la mer, il tombe amoureux de Layla, une institutrice. Il demande sa main à son père qui accepte. Adel retourne au Caire accompagné de sa jeune épouse. Cette union ne fait pas que des heureux. L’ancienne maîtresse d’Adel n’apprécie pas du tout d’être ainsi abandonnée et sa tante est furieuse : depuis longtemps, elle caressait l’idée d’un mariage entre sa fille et son neveu afin de mettre la main sur la fortune du jeune homme. Elle fera tout pour séparer Adel et Layla… 


Mardi 3 novembre à 22h

La Femme d'un Homme Important de Mohamed Khan (Zawgat Ragol Mohim, 1988)
avec Ahmed Zaki, Mervat Amin, Ali Ghandour, Zizi Mustapha, Hassan Hosni, Nazim Sharawi, Nahed Samir, Othman Abdel Moneim, Abdel Ghany Nasser, Khairy Beshara
Scénario : Raouf Tawfiq
Musique : Georges Kazazian
figure dans la liste des quinze meilleurs films égyptiens de tous les temps


Dans l'Egypte des années soixante-dix. Une jeune fille rencontre un commissaire de police de Minieh, une ville de Haute-Egypte, au cours d'un voyage qu'elle effectue en compagnie de son père. Nommé au Caire, l'officier décide de l'épouser. Peu après le mariage, elle découvre la violence du travail de son époux, ainsi que la brutalité dont il fait preuve au domicile conjugal. Parallèlement, le jeune homme comprend peu à peu les règles impitoyables de l'ascension sociale.


Lundi 2 novembre à 18h30

Le Fauve de la Nuit d'Hassan El Seifi (Sabah Al Leila, 1971) 
avec Roshdy Abaza, Mervat Amine, Nagwa Fouad, Tawfik El Deken, Ahmed Al Haddad, Salah Nazmi, Muhammad Faraj, Hussein Ismaël, Seif Allah Mokhtar, Mohamed Shawky, Helmy Abdel Wahab, Ali Arabi, El-Toukhy Tawfiq 
Scénario : Adly Al Mouled 
Production : Gomhouria Film


Thriller. Helmi al-Gendi a quitté son mari et s’est installée en France avec sa petite fille Salwa. Les années passent. Helmi meurt laissant seule Salwa qui est devenue une jeune femme. L’orpheline décide de rentrer en Egypte pour rechercher son père. En attendant, elle trouve un emploi comme hôtesse dans un casino. Elle ne sait pas que celui-ci appartient à un redoutable trafiquant de drogue qu’on surnomme le Fauve de la Nuit. Personne ne connaît son identité, même pas les membres de son gang car il ne quitte jamais sa cagoule qui lui dissimule entièrement le visage. Un jour, Salwa décide de se rendre à Alexandrie. Son patron lui propose un de ses véhicules. En fait, lui et ses hommes ont dissimulé de la drogue dans la carrosserie de la voiture. Salwa prend la route d’Alexandrie suivie de près par le trafiquant qui a pris place dans un camion de chantier conduit par l’un de ses complices. 
Au bout d’un certain temps, Salwa s’arrête à une station-service mais quand elle veut repartir, la voiture refuse de démarrer. Hassan, le mécanicien du garage fait un examen rapide du moteur et déclare qu’il faudra plus d’une journée de réparation. Salwa laisse donc le véhicule au bon soin de l’homme de l’art et s’en va. Le lendemain, Hassan découvre la drogue placée dans la roue de secours. Il décide de la mettre dans un sac et de dissimuler le tout dans un champ. A peine s’en est-il débarrassé qu’il tombe nez à nez avec trois des hommes du Fauve de la Nuit. Hassan refuse de leur laisser la voiture. Une bagarre s’ensuit qui tourne à la correction sévère pour le pauvre mécanicien. Les malfrats reprennent possession du véhicule et, croient-ils, de sa précieuse cargaison...


Dimanche 1er novembre à 16h30

Bonnes Nouvelles d’Abbas Kamel (khabar abyad, 1951) 
avec Leila Fawzi, Karem Mahmoud, Soad Mekawy, Aziz Othman, Ferdoos Mohamed, Abd El Fatah El Kosary, El Sayed Bedeir, Fouad Shafik, Mohamed Kamal El Masry, Gamalat Zayed, Fawzia Ibrahim 
Scénario : Abbas Kamel 
Musique et chansons : Mounir Mourad, Mahmoud Sharif, Karem Mahmoud, Mohamed El Bakkar, Fathi Koura, Mohamed Abdel Moteleb


Comédie musicale. Mohsen est un modeste vendeur de journaux et de magazines. Un jour, une revue organise une grande loterie dont le premier prix est une Cadillac. En ville, c’est l’effervescence. Tout le monde veut gagner la voiture de rêve. Notamment, Layla, la fille d’un commerçant dont les affaires ne sont plus très florissantes. En fait, c’est Mohsen qui remporte le gros lot. Malheureusement, il ne sait pas conduire. Layla qui est parvenue à entrer en contact avec le héros du jour lui propose son aide…



dimanche 25 octobre 2020

Festival du film d'El Gouna 2020 (Egypte)

مهرجان الجونة السينمائي


Lors de la cérémonie d'ouverture de la quatrième édition du festival de cinéma d'El Gouna, la jeune mezzo-soprano égyptienne Farrah El Dibany (Académie de l'Opéra de Paris) a été invitée à chanter Histoire d'un Amour, grand succès de Dalida dans les années cinquante. Sa prestation accompagnait le diaporama consacré aux personnalités du monde du cinéma disparues en cette année 2020. 



El Gouna est une station balnéaire sur la Mer Rouge, à 500 km du Caire. Elle a été construite au début des années quatre-vingt-dix par le milliardaire égyptien Naguib Sawiris qui est aussi le créateur du festival. Son ambition : faire de cette manifestation le festival de Cannes du monde arabe.
Cette quatrième édition a débuté le 23 octobre et fermera ses portes le 31 octobre. En ouverture, a été projeté le dernier film de la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, L'Homme qui vendit sa peau.

vendredi 16 octobre 2020

A la télé : le film du jour (Rotana Classic du 16 au 31 octobre)

روتانا كلاسيك

Ma sélection personnelle parmi les films diffusés par la chaîne Rotana Classic. Les horaires donnés sont ceux de l'après-midi ou de la soirée (heure de Paris). La plupart des films sont ensuite rediffusés le lendemain matin. Je m'efforce de choisir des films qui n'ont pas encore fait l'objet d'une présentation sur ce blog sans nécessairement prendre en compte leurs qualités artistiques.


Samedi 31 octobre à 14h30

Que veulent les filles ? d’Hassan El Seifi (Elbanat Ayza Aih, 1980) 
avec Soheir Ramzy, Mahmoud Abdel Aziz, Samir Ghanem, Hayatem, Salah Nazmi, Mohamed Shawky, Salama Elias, Nabil El Hegrassy, Tawfiq Al Kurdi, Aml Ibrahim, Saleh Al-Eskandarani, Nadia Shams Eddine, Mona Abdullah, Faten Fouad 
Scénario : Ahmed Abdel Wahab 
Musique : Fouad El Zahry

Layla refuse de se marier : elle est persuadée que tous les hommes mentent depuis que sa sœur s’est suicidée le jour de son mariage parce qu’elle venait d’être abandonnée par son fiancé. Son père ne supporte plus son entêtement à rester célibataire. Il envoie une lettre à Ahmed qui est rédacteur dans le journal local. Il lui explique le problème de sa fille. Ahmed a un ami, Kamal. Ce dernier fut un séducteur invétéré mais depuis quelque temps il souhaite se ranger et faire un beau mariage. Ahmed le convainc de demander la main de Layla…


Vendredi 30 octobre à 22h


Kahraman d'El Sayed Bedeir (1958)
avec Gamal Sami (Hamid), Hoda Soltan (Kahraman), Ferdoos Mohamed (la mère d’Hamid), Yehia Chahine (Abdel Wahid, le frère d’Hamid), Abdel Moneim Ibrahim (Sami, un ami d’Hamid), Fahmy Omar (Rachid, un ami d’Hamid), Houria (la lingère), Reyad El Kasabgy (le trafiquant de drogue), Abdel Moneim Ismaïl (un complice du trafiquant de drogue), Mohamed Tawfik (le serviteur), Ahmed Louxor (le juge), Adawy Gheith (le barman) 
Danseuse : Zeinat Olwy
Scénario : d'El Sayed Bedeir et Farid Shawki 
Musique et chansons : Fouad El Zahry, Fathy Qoura, Ismail El-Habrouk, Mohamed Al-Muji, Mahmoud El Sherif 
Production : Ramses Naguib


Drame. Hamid vit à Damanhour avec sa mère et son frère aîné qui est l’imam de la mosquée. Hamid est un élève brillant. Après le lycée, il suit des cours à l’université d’Alexandrie. Avec des camarades, il se rend dans une boîte de nuit où chante Kahraman. Hamid est tout de suite attiré par cette blonde pulpeuse au sourire ravageur. Il fait sa connaissance puis ils deviennent très vite amants. Pour le jeune étudiant, c’est le début d’une descente aux enfers…


Jeudi 29 octobre à 18h30

Salama va bien de Niazi Mostafa (Salama fi Kheir, 1937)
avec Naguib al Rihani, Raqiya Ibrahim, Rawhiyya Khaled, Hassan Fayek, Raqya Ibrahim, Stephan Rosty, Fouad Shafik, Ferdoos Mohamed, Omar El Hariri 
Scénario : Badie Khairy et Naguib Al Rihani 
Musique : Abdul Hamid Abdul Rahman et Mohamed Hassan Al Shugai 
Production : les Studios Misr
figure dans la liste des 100 films les plus importants de l'histoire du cinéma égyptien 


Comédie. Salama, employé dans un grand magasin de tissus, doit porter à la banque une grosse somme d’argent. Celle-ci étant fermée, il décide de passer la nuit dans le luxueux Nefretiti Palace Hotel pour protéger son trésor d’éventuels voleurs. Les problèmes surviennent lorsqu’à la suite d’un quiproquo il est pris pour le richissime Prince Kindahar du Bloudestan.


Mercredi 28 octobre à 22h

Sept Jours au Paradis de Fateen Abdel Wahab (Sabaa Ayam fil Janna, 1968)
avec Nagat El Saghera, Hassan Youssef, Amin Elheneidy, Adel Imam, Youssef Fakhr El Din, Shahinaz Taha, Nadia Seif El Nasr, Tawfiq El Deken, Ali Jawhar
Scénario et dialogues : Ali El-Zorkani
Musique : Mohamed Abdel Wahab, Fouad El Zahry, Saïd Mekawi, Mansour Rahbani, Asi Rahbani
Production : Ramses Naguib


Comédie musicale. Pour vivre, Karouan et son oncle Amin vendent du jasmin sur la plage à Alexandrie. Afin d’attirer les clients, la jeune femme chante et Amin l’accompagne à l’accordéon. Un jour, un journaliste assiste à leur petit numéro et cela lui donne l’idée d’un nouveau reportage. Il propose au duo de vivre pendant sept jours l’existence des riches et lui relatera dans son journal cette expérience inédite. Karouan et Amin acceptent. Le journaliste conduit ses deux nouveaux amis au Caire et les installent dans un hôtel luxueux. L’oncle doit se faire passer pour un millionnaire de retour du Brésil avec sa fille Houda. Un article paraît dans le journal pour annoncer l’arrivée en Egypte de ces deux éminents personnages…


Mardi 27 octobre à 18h30

L'Inspecteur de Police d’Hussein Fawzi (moufatish al-mabahith, 1959) 
avec Rushdy Abaza, Sharifa Fadel, Nagwa Fouad, Zeinab Sedky, Youssef Wahby, Abdel Haffez Al Tatawy, Anwar Mohamed, Ahmed Saïd, Thuraya Fakhry, Roshdy Al Madhy, Zakaria Suleiman 
Scénario : Hussein FawzI, Kamal Mokhtar, Al Sayed Ziada 
Musique : Sayed Mekawi, Al Sayed Ziada, Baligh Hamdy, Ahmed Fouad Hassan 
Production : les films Hussein Fawzi 
appréciation : 2/5


Le mari d’une danseuse surprend celle-ci avec Hossam, son amant. Il sort un revolver de sa poche et s’apprête à tirer sur l’infidèle. Mais l’amant se jette sur le jaloux. Une détonation retentit. Le mari s’effondre. Hossam s’enfuit, persuadé d’avoir tué son rival. Il veut retourner dans son village natal. A la gare, il retrouve un inspecteur de police qui prend le même train que lui et s’installe dans le même compartiment. Hossam change de compartiment. Las ! L’inspecteur l’a suivi. Quand le meurtrier quitte le train pour prendre un car, le policier fait de même. Il va jusqu’à s’asseoir en face de lui. Hossam en est convaincu : l’inspecteur le poursuit et va l’arrêter. Alors il avoue tout et tente d’expliquer qu’il n’a pas voulu tuer l’homme mais que c’est un malheureux accident. Hossam comprend très vite que le policier ne savait rien de son crime. Il avait pris un congé pour assister au mariage de sa soeur. Après de tels aveux, l’inspecteur est bien obligé de l’arrêter pour le conduire au commissariat le plus proche. Hossam parvient à s’enfuir et trouve refuge dans une maison du village. Cette maison ne lui est pas inconnue : c’est celle de la famille de la jeune fille qu’il a autrefois séduite et qu’il a abandonnée alors qu’elle était enceinte. Mais l’inspecteur a retrouvé sa trace et s’est introduit dans la maison. Il devient le spectateur privilégié des retrouvailles d’Hossam et de Hoda, la jeune femme délaissée.


Lundi 26 octobre à 16h30

Ali Baba et les quarante voleurs de Togo Mizrahi (Ali Baba wel Arba'in Haramy, 1942) 
avec Ali Al Kassar (Ali Baba), Mohamed Abdel Moteleb (Hassan), Ismael Yassin (Belout), Abdel Meguid Choukry (Barakat), Zakeya Ibrahim (femme d’Ali Baba), Reyad El Kasabgy (Hafez Shaalan, le chef de gang), Zaki Ibrahim (Prince Nasser), Hassan Baroudi (le frère d’Ali Baba), Rafia Al Shaal (la belle-sœur d’Ali Baba) 
Scénario : Togo Mizrahi 
Musique : Izzat El Gahely et Riad El Sonbati 
Production : Bahna Films


L'adaptation cinématographique du célèbre conte tiré des Mille et Une Nuits. 
Ali Baba mène une existence miséreuse tandis que son frère Qassim vit dans l’opulence. Un jour, avec son compagnon, il découvre dans la forêt une grotte appartenant à des voleurs. Il a entendu le chef de la bande prononcer le mot de passe permettant l’ouverture de la grotte. Quand les voleurs sont repartis, les deux hommes peuvent explorer le repaire. Les voleurs y entreposent tous les trésors qu’ils ont amassés grâce à leurs activités coupables. Ali Baba et son ami s’emparent de tout ce qu’ils peuvent et rentrent vite chez eux… 


Dimanche 25 octobre à 22h

La ruelle du Bergwan d’Hussein Kamal (Harat Borgwan, 1989) 
avec Nabila Obeid, Ahmed Abdelaziz, Youssef Shabaan, Hamdy Gheith, Noha El Amrousy, Adawy Gheith, Fouad Khalil, Aziza Rached, Youssef Aïd, Ahmed Abou Abya, Hanem Mohamed, Sana Soliman 
Scénario et dialogues : Mostafa Moharam 
D’après une histoire d’Ismail Waly Eddin 
Musique : Ammar El Sherei


Drame. Zinat est une jeune femme qui vit dans un appartement délabré avec la famille de son mari. Ce dernier est un individu peu recommandable, sale et toujours ivre. Un jour, Zinat le surprend avec sa maîtresse. Ils divorcent et Zinat doit quitter l’appartement. Elle se retrouve seule, sans travail et sans un sou : son ex-mari lui a volé toutes ses économies. Heureusement, elle trouve un travail dans une grande blanchisserie appartenant à Maître Saïd. Medhat, le directeur de l’établissement, est très vite attiré par sa nouvelle employée. Celle-ci, peu sensible au charme de son patron, repousse fermement ses avances incessantes…


Samedi 24 octobre à 19h30

Poursuite amoureuse de Nagdy Hafez (Moutarada gharamia, 1968)
avec Fouad El-Mohandes (Mounir), Shweikar (Mona), Madiha Kamel (Maria, l’hôtesse italienne), Hassan Mostafa (Fantomas, le maître d’hôtel de Mounir), Abdel Moneim Madbouly (le psychiatre), Camelia (l’hôtesse française), Shahinaz Taha (l’hôtesse américaine), Kawthar Shafiq (l’hôtesse japonaise), Thérèse (l’hôtesse anglaise), Mahmoud Azmy (Sami) 
Scénario : Farouk Sabry 
Directeur de production : Kamal Hussein


Comédie. Adaptation de la comédie à succès « Boeing Boeing » de Marc Camoletti. Mounir est un homme très riche qui, malgré sa fortune, travaille comme contrôleur aérien. C’est un dom juan impénitent qui entretient une relation amoureuse avec cinq hôtesses en même temps, toutes les cinq de nationalités différentes. Il a en outre la passion des chaussures de femmes qu’il collectionne chez lui. En plus de ses « liaisons internationales », il a une fiancée officielle, Mona, une hôtesse égyptienne. Cette dernière menace de le quitter s’il ne renonce pas à sa vie de play-boy et à sa collection de chaussures. Mounir, plein de bonne volonté, demande de l’aide à un psychiatre...


Vendredi 23 octobre à 23h

Chagrin d'amour de Salah Abou Seif (Lawet el hub, 1960) 
avec Shadia, Omar Sharif et Ahmed Mazhar, Salwa Ezz Eddin, Shafiq Nour El Din, Esmat Mahmoud, Abdel Ghany El Nagdi, Aziza Helmy, Thuraya Fakhry, Abdel Moneim Ismaïl, Kamal Anwar, Abdel Azim Kamel, Saïd Khalil, Layla Karim 
Scénario : Salah Abou Seif, Galil El Bendary, El Sayed Bedeir 
D’après le roman d’Emile Zola, la Bête Humaine (le film s'inspire du roman de l'écrivain naturaliste mais on ne peut pas vraiment le considérer comme une adaptation au sens strict.) 
Musique : Fouad El Zahry


Drame sentimental. Mahmoud est un conducteur de train. Il est marié à Amal, une jeune brodeuse. C’est un mari peu aimant. Il passe ses soirées au café pour boire de l’alcool avec ses amis et quand il rentre, il attend de sa femme une soumission totale. Il n’hésite pas à la brutaliser et à lui imposer des rapports sexuels auxquels elle essaie vainement de se soustraire. Mahmoud traite Amal comme une esclave qui doit le servir en tout. Dans son malheur, la jeune femme n’a qu’une consolation : la présence de son chat, présence qui naturellement irrite le despote domestique. Un jour, Mahmoud doit partir pour une mission qui le tiendra éloigné un certain temps de la ville. Il charge son collègue Hassan de prendre soin de sa femme. La complicité entre l’ami et l’épouse est immédiate, une complicité qui au fil des jours se change en passion amoureuse.


Jeudi 22 octobre à 19h30

Hassan et Nayma d'Henry Barakat (1959)
avec Muharam Fouad (Hassan), Soad Hosny (Naïma), Wedad Hamdy (Fatima), Hassan El Baroudy (Abdulaq), Mahmoud El Sabba (Atwa), Hussein Assar (Metwali), Naïma Wasfi (mère d’Hassan), Lotfy El Hakim (le maire), Layla Fahmy (servante), Neimat Mokhtar (danseuse), Hussein Ismaïl, Mohamed Tawfik, Abdelalim Khattab, Ibrahim Saafan
d’après un récit d’Abdel Rahman El Khamisy 
Scénario : Henry Barakat et Abdel Rahman El Khamisy 
Musique : Mohamed Abdel Wahab, Morsi Gamil Aziz, André Ryder, Mohamed Al Mogi, Abdel Rahman El Khamisy 
figure dans la liste des 100 films les plus importants de l'histoire du cinéma égyptien 


Drame. Metwaly est un riche paysan qui ne pense qu’à accroître sa fortune et agrandir son domaine. Sa fille Naïma est tombée amoureuse d’un jeune chanteur du nom d’Hassan. Régulièrement, ils se retrouvent en cachette et se promettent l’un à l’autre. Malheureusement Metwaly a d’autres projets pour sa fille. Il souhaite qu’elle épouse Atwa, plus vieux mais surtout beaucoup plus riche qu’Hassan. Les deux amoureux décident de s’enfuir. ... 
C'est le premier film de Soad Hosny. Elle a quinze ans.


Mercredi 21 octobre à 19h30

Des Bouches et des Lapins d’Henry Barakat (Afwah We Araneb, 1977)
avec Faten Hamama (Naema), Mahmoud Yassin (Mahmoud Bey), Farid Shawki (Abdel Maged), Magda El-Khatib (Raguia), Ali El Sherif (Maître Al Batawi), Ragaa Hussein (Gamalat), Abou Bakr Ezzat (Youssef), Hussein Asar (Oncle Mustafa), Wedad Hamdy (Fayza, l’amie de Naema), Hassan Mostafa (Fathy Al Faki), Mohamed Al Saqqa (Khalil), Ahmed Abaza (le marchand de fruits), Salah Nazmi (Ahmed), Enas El Dighade (Noha), Aleya Abdel Moneim (la mère de Noha) 
Scénario : Samir Abdel Azim
Musique : Gamal Salamah 
Production : Compagnie des Films Unis 


Naema est une femme qui vit dans un petit village, près de Mansoura. Elle réside dans la même maison que sa sœur Gamalat, son beau-frère Abdel Maged, et leurs neuf enfants. Abdel Maged est sans emploi et passe toutes ses journées à boire. C’est donc Naema qui entretient toute la famille grâce à son travail dans une usine de glaces. Un jour, le plus âgés de ses neveux vole deux poulets chez le marchand de volailles du village. Il s’est fait prendre par le commerçant et Naema intervient pour obtenir sa libération. Le marchand accepte de retirer sa plainte mais, en échange, il souhaite épouser la jeune femme. Bien que l’homme ait déjà trois femmes et vingt-deux enfants, la sœur et le beau-frère de Naema voient d’un très bon œil cette union car elle permettrait de résoudre les difficultés financières de la famille. Pour échapper à ce mariage dont elle ne veut pas, Naema quitte le village. Elle devient la gouvernante d’un riche et séduisant propriétaire terrien. La servante et le maître tombent amoureux l’un de l’autre…


Mardi 20 octobre à 13h30

J’ai failli détruire mon foyer d’Ahmed Kamel Morsi (Kedt Ahdem Baity, 1954) 
avec Raqya Ibrahim (Raqya), Mohsen Sarhan (Hamdy), Mahmoud El Meleigy (Safwat), Zeinab Sedky (la mère de Raqya), Sherifa Mahear (Layla, l’amie de Raqya), Samiha Ayoub (Mounira, la baby-sitter), Sanaa Jamil (Sonia), Muhammad Tawfiq (le secrétaire d’Hamdi), Mahmoud El Sabaa (Mahmoud), Hermine (la danseuse), Nadia El Shennawi (la petite fille), Mahmoud Azmy (le cousin de Raqya), Mounir El Fangary (le serviteur de Safwat) 
Scénario : Salah Zohni, Ahmed Kamel Morsi, Galil Al-Bendary 
Musique : Ibrahim Haggag, Mounir Mourad, Tawfiq Al-Alaili


Hamdi est un avocat prospère qui mène une existence paisible auprès de sa femme, Raqya et de ses deux enfants. Pour s’occuper de ces derniers, il y a Mounira, la baby-sitter. Mais celle-ci ne donne pas entièrement satisfaction à Raqya et elle est rapidement remplacée par une autre jeune femme. Un soir, alors qu’Hamdi est au club des avocats pour jouer au billard avec son ami Mahmoud, il ne peut s’empêcher d’écouter le discours que tient Safwat à quelques amis réunis autour de lui. Safwat se présente comme un grand connaisseur des femmes et il assure que toutes sont infidèles et que lui-même a une liaison avec une femme mariée. Il n’en faut pas plus à Hamdi pour douter de la fidélité de Raqya. Il devient d’une jalousie de chaque instant et en fouillant dans la maison, il finit par trouver des lettres d’amour signées Safwat. Ce qu’il ne sait pas, c’est que ces lettres étaient destinées à Mounira, leur ancienne baby-sitter. Il demande le divorce…


Lundi 19 octobre à 13h30

Mon cœur t’aime d’Hussein Sedky (Qalby Yahwak, 1955) 
avec Hussein Sedky (Ahmed), Sabah (Souad), Samiha Ayoub, Nour El Demerdash (Zaki, collègue d’Ahmed), Abdel Ghany Kamar (Jamil, un vendeur du magasin), Zaki Ibrahim (le propriétaire du magasin de vêtements et le père de Souad), Samiha Ayoub (Afkar, la première femme d’Ahmed), Mohamed El Dib (Tawfiq, le gérant du magasin), Ibrahim Hechmat (le père d’Ahmed), Victoria Hobeika (la tante de Souad), Nadia Gamal (la danseuse), Akram Jawdat (Samiha, la cousine de Souad) 
Scénario : Hussein Sedky et Abdel Aziz Salam 
Musique : Abdel Aziz Salam, Zakaria Ahmed, Kamal Al Tawil, Mohammed Al Mogi, Mohamed Mohasen 
Production : Hussein Sedky


Ahmed a quitté Tanta, sa ville natale, pour s’installer au Caire. Il a trouvé un travail dans un grand magasin de vêtements. Grâce à son dynamisme, il obtient rapidement un poste de responsable. Il s'est aussi marié mais très vite la mésentente s’est installée dans le couple. Il a très vite divorcé. Ahmed est amoureux de Souad, la fille du patron qui, en compagnie de sa cousine, se rend fréquemment dans le magasin. Jamais Ahmed n’oserait lui avouer ses sentiments mais son ami et collègue Jamil lui certifie qu’elle aussi est amoureuse de lui. Quand il a dû s’absenter pour des raisons de santé, la jeune femme n’a pas caché son désappointement. Souad est déjà fiancée à Tawfiq, le gérant du magasin mais elle ne l’aime pas, elle le trouve même laid. Le jour de son anniversaire, elle décide d’inviter Ahmed à la petite fête qu’elle organise. Il accepte l’invitation mais il ne s’y rendra pas. Son ex-femme a fait irruption chez lui pour lui annoncer qu’elle est enceinte…


Dimanche 18 octobre à 19h30

Un Million de Livres d’Hussein Fawzi (Million guinîh, 1953) 
avec Naima Akef, Mahmoud Shoukoko, Chukry Sarhan, Abd El Fatah El Kosary, Zinat Sedki, Mahmoud El Meleigy, Samira Ahmed, Zouzou Chakib, Wedad Hamdy, Aziza Helmy, Hassan El Baroudy, Safa El Gamil
D’après un récit de Mark Twain
Dialogues : Abou Al Seoud Al Ebiary
Scénario : Hussein Fawzi 
Production : les films Hussein Fawzi


Des ouvriers découvrent dans une vieille maison qu’ils devaient abattre un coffre contenant un trésor d’une valeur d’un million de livres. On retrouve les cinq héritiers de l’ancien propriétaire. Parmi eux, il y a Falafel Abou Fadl, une jeune femme qui mène une vie misérable. Elle passe ses journées à errer dans les rues de la ville à la recherche d’un travail. Un restaurateur compatissant accepte de la prendre à l’essai mais ses multiples gaffes ont très vite raison de la patience de l’homme et elle se retrouve sans emploi. La situation est dramatique : il lui faut au plus vite trouver de l’argent pour régler son loyer qu’elle n’a pas payé depuis trois mois. C’est dire à quel point cet héritage tombé du ciel va bouleverser son existence…


Samedi 17 octobre à 19h30

Le Fantôme de ma femme de Fateen Abdel Wahab (Ifrit meraty, 1968) 
avec Shadia, Salah Zulficar, Imad Hamdy, Adel Imam, Hassan Hussein, Amal Zayed, Hassan Mostafa, Hala Fakher, Hussein Ismaïl, Abbas Rahmy, Sana Maher, Nabila El Sayed, Ibrahim Safaan 
D’après une histoire de Lucien Lambert 
Scénario et dialogues : Ali El-Zorkani 
Musique : Mounir Mourad, Michel Youssef, Hussein El Sayed


Comédie. Le bonheur conjugal d’un jeune couple est mis à rude épreuve à cause d’une étrange maladie qu’a contractée la femme. A chaque fois qu’elle va au cinéma voir un film, elle rentre chez elle convaincue d’être l’incarnation de l’un des personnages dont elle vient de suivre les aventures. Les médecins ont averti le mari qu’il ne doit en aucun cas s’opposer au comportement délirant de sa compagne. Au contraire, il lui faut collaborer en jouant les rôles que dans ses divagations elle lui aura attribués. Tout se gâte quand elle se prend pour Irma la douce (célèbre personnage de prostituée) alors qu’elle et son mari reçoivent des invités… 


Vendredi 16 octobre à 17h30

Le Prisonnier d’Abou Zabal de Niazi Mostafa (Sageen Abu Za'abal, 1957) 
avec Mohsen Sarhan (Hassan), Mahmoud El Meleigy (Mahmoud Abou Al Rous), Stephan Rosty (Al Khawaja Al komanda), Zahrat Al Oula (Sonia), Monera Sonbul (la maîtresse d’Al Khawaja Al komanda), Olwiyya Gamil (la mère d’Hassan et de Sonia), Said Abou Bakr (Saïd, l’ami d’Hassan), Kamal El Zeiny (l’officier de police), Hassan Hamed (un homme de main d’ Al Khawaja Al Komanda), Mohamed Sobeih (un homme de main d’Al Khawaja Al Komanda) 
Scénario : El Sayed Bedeir, Mahmoud El Meleigy, Niazi Mostafa


Hassan est conducteur de bateau pour Al Khawaja AL Komanda, un homme d’affaires très puissant. Il vit avec sa mère et sa sœur Sonia. Cette dernière est sans cesse harcelée par Mahmoud Abou Al Rous, un trafiquant de drogue du quartier qui voudrait l’épouser. Pour que cela cesse, Hassan décide de se rendre dans le café que fréquente le gangster afin de le corriger mais il est vite maîtrisé par les complices de celui-ci. Hassan est roué de coups puis jeté dans la rue. En amour, le jeune homme est plus heureux que sa sœur même si la situation pourrait lui attirer bien des problèmes : la jeune maîtresse de son patron est tombée amoureuse de lui et il n’a pas résisté très longtemps à son charme. Evidemment, Al Khawaja Al Komanda surprend les deux amants. Avec la complicité de Mahmoud Abou Al Rous, il va se venger : les deux hommes parviennent à faire arrêter Hassan pour trafic de drogue. Il est condamné à la prison à perpétuité. Peu après, Mahmoud Abou Al Rous envoie une lettre signée Hassan à la mère de celui-ci : il fait croire à la vieille femme que son fils accepte de lui donner la main de Sonia…